Vivescia

Vivescia crée sa bourse en ligne

Bourse de la semence certifiée de Vivescia. CP : VIvescia

Proposer une bourse aux semences pour que les agriculteurs à qui ils restent des semences participent au réapprovisionnement des autres… Un cercle vertueux pour les associés-coopérateurs et pour la coopérative.

Premiers retours de Vivescia et de Pissier

En blé, les premières bennes ont été réceptionnées chez Vivescia dans l’Aube et dans le nord de L’Yonne. CP : Romain Talon/Adobe Stock

La moisson a débuté depuis quelques semaines. Quels sont les premiers retours des coopératives et des négoces ? « Circuits Culture » a interrogé Jean-Olivier Lhuissier, directeur des collectes biologiques et conventionnelles chez Vivescia, et Matthieu Cadart, responsable des achats de céréales chez Pissier.

Les résultats 2019 sont contrastés

Jean-Luc Jonet, le directeur général de Vivescia Agriculture (à gauche), et Olivier Miaux, le gérant de Vivescia Industries, font partie de la nouvelle équipe de Vivescia et ont annoncé un chiffre d'affaires de 3,38 milliards d’euros en 2019. CP : Vivescia

Le chiffre d’affaires consolidé de Vivescia s’établit à 3,38 milliards d’euros, en progression de 5,8 %. À l’assemblée générale du 11 décembre prochain, la coopérative Vivescia et ses filiales devraient proposer à ses associés près de 50 % de son résultat net distribuable, soit 4,5 millions d’euros.

Maintien des dividendes malgré la moindre performance

Christoph Büren (à droite) et Alain Le Floch, respectivement président et directeur général du groupe coopérative Vivescia. Crédit Photo : M. Lecourtier/ATC

Le 12 décembre 2018 était une journée chargée pour le groupe Vivescia. Le matin se déroulait l’assemblée générale de la coopérative, suivie en début d’après-midi par celle de Vivescia Industries. Le tout avant de présenter l’ensemble des résultats, moins bons qu’attendus, aux partenaires du groupe coopératif.

Une moisson bien loin du potentiel escompté

Chez Vivescia, les qualités sont satisfaisantes en tous produits, mais les rendements ne confirment pas les potentiels escomptés avant moisson. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Après Ternoveo, Celtépi, La Tricherie, Axéréal, Novagrain et Arterris, c’est au tour de Vivescia de faire un point sur la moisson dans son secteur.

Des adjuvants verts pour la gamme Greenline

Filiale à 100 % d’ARD, Wheatoleo produit les deux tensioactifs qui entrent dans la formulation de Buggy Greenline. © M. Lecourtier/Pixel image

La gamme Greenline est au catalogue de Phyteurop depuis une campagne avec Buggy Greenline. Elle se caractérise par des coformulants totalement issus du végétal.

15 000 baguettes par hectare au lieu de 25 000

Christoph Büren (à droite), président de Vivescia, et Alain Le Floch, directeur de Vivescia, lors de la réunion d'information annuelle de Vivescia. ©M. Lecourtier/Pixel Image

884,9 millions d’euros contre 1,106 milliard d’euros au 30 juin 2016. Il s’agit du recul de chiffre d’affaires enregistré par la coopérative Vivescia au 30 juin 2017.

« Rien ne justifie que l’on se blesse au travail »

"Les gestes qui sauvent", l'un des ateliers du premier Safety Day du groupe Vivescia. © M. Lecourtier/Pixel image

Le groupe Vivescia vient d’organiser un évènement planétaire au sein de ses filiales : le Safety Day. 24 heures pour que chacun des collaborateurs pense sécurité pour lui et pour les autres.

L’équité existe-t-elle encore dans votre coop ?

La gestion de l’équité paraît plus facile à maîtriser dans les petites structures. Dans les plus grosses, le distributeur doit imaginer une véritable stratégie pour y parvenir. Photo : Sonja Janson-Fotolia

Pour certaines structures, l’égalité de traitement revient à de l’équité. Pour d’autres, le contexte oblige à faire évoluer cette notion déjà très ancienne.

L’équité de traitement reste toujours un sujet très stratégique dans la relation d’une coopérative avec ses adhérents.

Quelle est votre stratégie pour les intrants ?

« Le e-commerce est un segment de distribution que nous n’ignorons pas, même s’il ne représente que très peu de volume à ce jour », confie Jean-Olivier Lhuissier, directeur des activités agricoles chez Vivescia. Photo : Cybrain-Fotolia

Dans quelques années, le métier de distributeur de phyto ne sera plus le même, conséquence du développement des sites e-commerce tels qu’Agriconomie, Agrifournitures et Agrileader qui bouleversent la commercialisation des intrants. C’est pourquoi certains distributeurs réfléchissent à ce nouveau mode de commercialisation.

Quelles sont les conséquences dans la distribution agricole ?

Le bilan comptable ne sera fait qu’en fin d’année, mais d’ores et déjà, l’année 2016 devrait faire perdre quelques plumes à certains. Photo : Fabio Balbi-Fotolia

Si un point fait l’unanimité parmi les responsables de la distribution agricole, c’est bien celui qui anticipe une accélération de la concentration de la distribution induite par la crise de 2016.

Votre organisation est-elle suffisamment agile ?

« L’agilité et la réactivité résident dans la construction de dispositions permettant d’accompagner les producteurs pour mieux passer ce cap particulier », évoque Jean-Olivier Lhuissier de Vivescia. Photo : Brian Jackson-Fotolia

L’année 2016 fut un séisme pour l’agriculture : la plupart des productions animales et végétales ont souffert. La récolte de céréales a été complètement atypique. Comment les OS ont-ils rebondi afin d’aider les agriculteurs et de répondre aux exigences de leurs clients ?

Quelles sont les réelles économies ?

Pour une majorité de coop et négoces, le recours à une centrale d’achat permet, dans un contexte de concentration des firmes agrochimiques, d’équilibrer le rapport de force entre fournisseurs et distributeurs. Photo : Pict Rider-Fotolia

L’adhésion à une centrale d’achat d’agrofournitures est fréquente chez les distributeurs, qui y trouvent un moyen de regrouper leurs activités de référencement, de négociation et d’achat… Et de réaliser des économies.

Poussez-vous suffisamment vos TC ?

À la récupération des données des agriculteurs, certains distributeurs demandent aux techniciens de privilégier la relation de proximité sur le terrain. Photo : Countrypixel-Fotolia

Si certains distributeurs agricoles incitent fortement leurs équipes de technico-commerciaux à récupérer les données des agriculteurs, d’autres en revanche évitent de forcer ce recueil d’informations et demandent à privilégier la relation de proximité sur le terrain.