Inrae

Des outils pour évaluer des phytostimulants

Marie-France Corio-Costet, directrice de recherche au sein de l’unité Save d’Inrae. À droite, Essai de biostimulants sur des plants de cabernet sauvignon sous serre. Photos : E. Bodin- Inrae

Grâce au développement d’outils de biologie moléculaire, l’Inrae et ses partenaires réussissent à mieux comprendre les modes d’action des stimulateurs de défense des plantes et des biostimulants, qui peuvent alors mieux s’intégrer dans des stratégies au vignoble.

L’Inrae étudie un changement d’échelle

« Aujourd’hui, la quantité de fumier disponible suffit amplement aux besoins d’une agriculture biologique qui ne dépasse pas 2 % des terres cultivées dans le monde », explique l’Inrae. Photo : Pixel6TM

Avec Metabio, l’Inrae mobilise toutes les disciplines et tous ses départements pour explorer une hypothèse pas si lointaine, où l’offre française de produits bio deviendrait majoritaire.

Sucseed ou la révolution des semences

Les travaux de Sucseed  portent avant tout sur  la lutte contre les  maladies fongiques  et bactériennes. Photo : Chepko Danil/Adobe Stock

Avec le projet Sucseed, soutenu à hauteur de 3 millions d’euros sur six ans, la recherche française se penche sur les alternatives aux produits phytosanitaires en traitements de semences. Quatre espèces sont ciblées : céréales, colza, tomates et haricots. Objectif : se passer de pesticides en protection des semences à l’horizon 2050.

« Diminuer les émissions et augmenter la séquestration »

Selon Philippe Delacote, la compensation carbone est un concept intéressant, qui permet d’amener des financements privés en faveur de la transition écologique en agriculture. Photo : DR

Chargé de recherche en économie à l’Inrae Nancy, Philippe Delacote est également responsable du Programme agriculture et forêt à la Chaire économie du climat. Pour lui, l’agriculture a un rôle à jouer dans la séquestration du carbone. Mais la neutralité carbone ne pourra être atteinte qu’en marchant sur ses deux jambes : séquestration et diminution des émissions.

L’agriculture, une partie de la solution

La couverture du sol entre deux cultures est le principal levier d’action pour stocker du carbone dans les sols supportant des cultures annuelles. © Claire Chenu

L’initiative 4 pour 1000, menée par l’Inrae, a remis l’église au milieu du village en replaçant l’agriculture à sa juste place dans l’objectif national de neutralité carbone. C’est-à-dire comme étant une partie non négligeable de la solution.

 

Des scénarios pour développer la filière légumineuses

Les légumineuses contribuent à l’autonomie protéique des élevages français. CP : Cécile Waligora/Pixel6TM

Lors de la restitution du projet TerUnic, soutenu par Végepolys Valley et destiné à développer les légumineuses dans le Grand-Ouest, Agrocampus Ouest et l’Inrae ont présenté des travaux qui méritent d’envisager plusieurs possibilités.