Vivadour

Un développement du groupe avec la diversification des productions

Jean-Marc Gassiot-Bitalis (à droite) et Nicolas Escamez, respectivement président et directeur stratégie et développement coopératif de Vivadour, ont présenté le bilan de l’exercice 2020-2021. Photo : Vivadour

Lors d’un point presse, Jean-Marc Gassiot-Bitalis, président de Vivadour, et Nicolas Escamez, directeur stratégie et développement coopératif, ont présenté le bilan de l’exercice 2020-2021. Ils ont également réaffirmé la stratégie de développement du groupe, reposant sur la diversification des productions.

Des investissements autour du soja

Jean-Marc Gassiot-Bitalis, président du groupe coopératif Vivadour, et Nicolas Escamez, le nouveau directeur de la stratégie et du développement coopératif. Photo : Vivadour

Première AG Vivadour pour Nicolas Escamez, nommé en octobre dernier directeur de la stratégie et du développement coopératif. Une création de poste résultant d’une évolution de la gouvernance, sans directeur général suite au départ de Franck Clavier. « Cette gouvernance se veut plus collégiale entre les élus et les membres du comité de direction », a rappelé en introduction Jean-Marc Gassiot-Bitalis, le président.

Direction collégiale et fonctionnement collaboratif

Jean-Marc Gassiot-Bitalis, le président de Vivadour, lors de l'AG 2019. CP : Vivadour

La coopérative Vivadour tenait mercredi matin son assemblée générale. Pour l’exercice 2018-2019, le groupe coopératif fort de 4200 agriculteurs affiche un chiffre d’affaires de 452 millions d’euros (+ 3 %) et enregistre un résultat net positif, une capacité d’autofinancement supérieur à 2,5 % du CA et des fonds de roulement supérieurs à 20 % du CA.

Une structuration des filières en agro-chaînes

Franck Clavier, directeur général (à gauche), et Jean-Marc Gassiot, président de Vivadour.Photo Vivadour.

Lors de son assemblée générale du 5 décembre, la coopérative Vivadour a présenté pour l'exercice 2017-2018 un chiffre d'affaires de 440 millions d'euros, en progression, et un résultat net de 4 millions d'euros.

Pas de baisse d’activité au port de Bayonne

Dans le port de bayonne le GIE Maisica stocke, sèche et gère le transport de maïs à l'export. © GIE Maisica

Le GIE Maisica installé sur le port de Bayonne et spécialisé dans le stockage, le séchage et le chargement de maïs et autres céréales n’a pas vu baisser son activité de transport portuaire suite à la conjoncture difficile de 2016. Contrairement à d’autres ports français, le transport portuaire est resté stable malgré une chu