Ukraine

La filière semencière déstabilisée par la guerre en Ukraine

« À date, on estime que 70% des semences de maïs et 75% des semences de tournesol ont pu être acheminées, mais rien ne garantit que les agriculteurs sur place seront en capacité de réaliser ces productions », indique Claude Tabel. Photo : pavlobaliukh

La Russie et l'Ukraine sont les deux premières destinations des semences françaises hors de l’Union européenne. L’UFS a tenu une conférence de presse le 14 avril dernier afin de faire le bilan des impacts actuels et à venir pour ses entreprises adhérentes.

La PAC vue du monde

Globalement, vu de l'Union européenne ou hors Union européenne, les trois céréaliers interrogés sont plutôt critiques vis-à-vis de l'évolution de la PAC. Photo : Dragoș Asaftei / Adobe Stock

Alors que la nouvelle PAC est en train de se dessiner pour 2023-2027, trois grands céréaliers de différentes régions du monde donnent leur avis sur cette politique européenne, jugée de l’intérieur (Roumanie) ou de l’extérieur (Canada et Ukraine).

Un marché mondial des grains bouleversé par la guerre en Ukraine

Photo : Photoagriculture/Adobe Stock

De la disponibilité des exportations ukrainiennes et même russes à la faisabilité des semis de printemps dans les zones en guerre, de nombreuses incertitudes sont nées de l’invasion russe en Ukraine, qui fait monter la température d’un marché des céréales déjà tendu.