Scael

Valoriser la captation du carbone par les cultures

Photo : H.Grare/Terroir Est

Plusieurs coopératives se lancent dans la création de filières pour valoriser la captation du carbone par les cultures. C’est le cas de la Scael, qui a mis en place une filière colza dite « à faible émission de gaz à effet de serre ».

La coopérative devient actionnaire majoritaire de comparateuragricole.com

De gauche à droite : Vincent Guilhem de Pothuau et Pierre-Antoine Foreau, fondateurs de Biagri, accompagnés de Julien Malherbe, directeur digital de la Scael. CP : DR

Depuis le 15 octobre, la Scael est devenue l’actionnaire majoritaire de la start-up comparateuragricole.com. Les deux acteurs euréliens ont saisi l’opportunité de leur proximité géographique, à quelques centaines de mètres l’un de l’autre, pour tisser des liens.

Premières bennes d'orge livrées

Les premières bennes d’orge ont été livrées chez les coopératives et les négoces. S. Seysen/Pixel6TM

L’arrivée de l’été lance le top départ de la moisson 2020 : les premières bennes d’orge et de colza ont été livrées aux coopératives et aux négoces. Tour d’horizon de cette moisson grâce à Twitter

Produire 1 500 tonnes de truites et 400 tonnes de végétaux

Le projet Olis de la Scael associe de la production à des activités urbaines.

En gestation depuis trois ans, Olis, le concept d’agriquartier imaginé par la Scael, commence à prendre forme près de Chartres. Toutefois, la production de truites et de végétaux ne devrait pas démarrer avant 2023.

Un suivi mensuel des filiales

La relation de confiance se construit au fil des nombreuses rencontres entre administrateurs et administratifs. © kasto/adobe stock

Pour optimiser le suivi de ses cinq filiales, la Scael a créé des commissions d’administrateurs qui rencontrent mensuellement les dirigeants opérationnels de chacune des branches d’activité.

 

Un silo transformé en agri-quartier

Philippe Voyet, président de la Scael au centre et Jean-Sébastien Loyer à droite, le nouveau directeur général de la Scael, qui a présenté le projet Olis. ©A.Lambert/Pixel Image

La Scael a dévoilé les résultats de la campagne 2016-2017. L’occasion pour la coopérative de présenter à ses adhérents le nouveau directeur général Jean-Sébastien Loyer, et le projet Olis.

 

Cédric Burg quitte la direction générale

Cédric Burg accompagnera son successeur jusque fin octobre. © Anna Lubeigt - Scael

Arrivé en tant que directeur financier en décembre 2012, Cédric Burg avait été nommé directeur général dès juillet 2013, suite au départ de Laurent Simon.

Créer des services grâce aux outils connectés

Visio-Green va déployer plus de 400 pluviomètres connectés en 2017. La start-up est en discussions avec plusieurs coopératives. Photo : DR

Depuis 2 ans, 200 capteurs de Visio-Green ont été testés en France. Visio-Green va déployer plus de 400 pluviomètres connectés en 2017. La start-up est en discussion avec plusieurs coopératives et elle commence à exporter en Afrique. Elle préfère créer de nouveaux services avec les outils qui génèrent de la valeur ajoutée plutôt que démultiplier les marges.

État des cultures : des craintes pour le colza

Selon Joël Lorgeoux, en céréales, des pluies sous peu pourraient faire augmenter les PMG et compenser le manque de grains. © A. Lambert/Pixel Image

Si la sécheresse du mois d’avril n’aura pas de graves incidences sur les cultures, les vagues de gel auront, quant à elles, un impact bien plus marqué. Dans l’Eure-et-Loir, la Scael se dit notamment inquiète pour les colzas.

 

Des leviers agronomiques contre les adventices résistantes

Les intervenants ont rappelé qu’il n’y aurait pas de nouvelle matière active herbicide avant 5 à 7 ans. Photo : A.Lambert/Pixel image

Le club agro de la Scael a organisé une soirée sur le thème du désherbage ce 1er mars. Joël Lorgeoux, responsable agronomie de la coopérative, a animé une conférence sur les possibilités de contourner les cas d’adventices résistantes dans les parcelles.

Jusqu’à quand sera-t-il supportable par l’agriculteur ?

« Nos coûts sur l’approvisionnement vont devoir baisser de l’ordre de 10 %. Nous avons des efforts à faire, notamment sur la logistique », reconnaît un intervenant de la filière. Photo : Otto Durst-Fotolia

Oui, les intervenants ont conscience de la nécessité d’optimiser les coûts d’intermédiation, qui oscillent entre 3-4 euros par tonne pour des structures légères, à 30-40 euros par tonne pour les plus lourdes. Pour des raisons structurelles, mais aussi pour répondre à la digitalisation de l’offre.