René Bartoli

Une « nouvelle coop » en gestation

René Bartoli (deuxième à gauche), directeur général de la coopérative, a annoncé un chiffres d'affaires de 437 M d'euros, en hausse de 10 %, « l'un des meilleurs de la coopérative ». Photo : Alain Humbertclaude/Vie Agricole de la Meuse
La coopérative EMC2 réalise un exercice 2018-2019 plutôt correct, avec une hausse des principales activités et une collecte de céréales proche du million de tonnes pour le groupe.

Des changements se dessinent

Philippe Mangin, président d'EMC2, entouré de René Bartoli, directeur général, et Patrice Brisson (à d.), directeur adjoint, lors de l'AG du 6 décembre à Verdun. Photo : Alain Humbertclaude/Vie Agricole de la Meuse.

Un résultat net positif de 3,38 M€ pour 2016-2017

René Bartoli a annoncé la fusion des filiales machinisme C3M (57) et C4M (54, 88 et 70), et la reprise des établissements Simon en Moselle. Et un rapprochement a été engagé avec les établissements Parmentelot (88). ©Alain Humbertclaude

La coopérative EMC2 a connu une campagne 2016-2017 difficile, conséquence d’une moisson fortement amputée. Elle s’en sort néanmoins avec un résultat positif, présenté lors de la tournée des sections.

La rigueur après un bon résultat

Pascal Viné, délégué général de Coop de France, invité de l'assemblée générale d'EMC2 le 9 décembre, Philippe Mangin, président, et René Bartoli, directeur général d'EMC2. Photo. : Alain Humbert Claude/La Vie agricole de la Meuse

Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Si le contexte agricole est particulièrement difficile cette année, l’exercice 2015-2016 s’est avéré fort satisfaisant pour la coopérative EMC2. Le directeur général, René Bartoli, évoque même « une très grande année ».

La Cal et EMC2 jouent l'union

Philippe Mangin, Jean-Paul Marchal, Éric Chrétien et René Bartoli ont dévoilé le logo de Terialis, le 18 juillet, devant la presse. Photo : Jean-Luc Masson

En pleine moisson, la Cal et EMC2 ont annoncé, le 18 juillet, la naissance de leur union de coopératives, destinée à mettre en commun des moyens. Sur le faire-part de Terialis, le nom de baptême de la nouvelle entité, la promesse d'une amélioration des performances au service des adhérents, céréaliers et éleveurs du Grand Est.