Novagrain

2 500 m2 supplémentaires de stockage pour Novagrain

Le logo Novagrain trône fièrement sur le nouveau bâtiment de stockage de l’union de coopératives. Photo : M. Lecourtier/Média&Agriculture

« L’inauguration de ce bâtiment de stockage est un bol d’air pour la gestion de nos livraisons », lance Benoît Piétrement, président de l’union Novagrain.

Une récolte 2021 dans la moyenne

Novagrain affiche un volume de collecte d’été égal à la récolte précédente. Photo : Pixel6TM

L’union de coopératives Novagrain enregistre une collecte d’été de 151 970 t. Avec les prévisions de la collecte d’automne, cela placerait la collecte 2021 dans la moyenne. D’ailleurs, elle l’est déjà par le nombre de jours de collecte, identique à celui de 2020.

Premiers retours des collecteurs au 8 juillet

Pour le moment, la qualité, tout comme les rendements en orge d'hiver, semble plutôt bonne dans la zone du négoce Pissier. Photo : N. Chemineau/Pixel6TM

La moisson 2019 a débuté. Circuits Culture a interrogé quelques collecteurs afin de dresser un premier bilan : où en sont les récoltes des orges, du colza et du blé ? Quelles sont les premières estimations de rendement ? Qu'en est-il côté qualité ? Réponses avec trois collecteurs : Novagrain, le négoce Pissier et Arterris.

Fin des 3R : « Notre performance doit s’afficher d’emblée »

David Totel, directeur général  de Novagrain. CP : Mathieu Lecourtier/Média&agriculture

Pour David Totel, la fin des 3R est l’occasion de réaffirmer clairement que la distribution agricole est au service de ses agriculteurs adhérents et clients. Une évolution qui aurait été nécessaire tôt ou tard.

David Totel prend la suite de Patrick Mailliard à la direction

David Totel (à droite) prend la suite de Patrick Mailliard (à gauche) à la direction de Novagrain, de La Champagne Coligny et d'Efigrain Sezanne.

La campagne 2017-2018 signe le retour à la normale de la collecte pour l’union Novagrain avec 207 253 tonnes, après une récolte 2016 catastrophique. Cette campagne a aussi vu une baisse du chiffre d’affaires des intrants phytosanitaires de 10 % par rapport à l’année précédente, pour se fixer à 6,9 millions d’euros.

Les participations redonnent le sourire

Jean-Paul Vinot, vice-président de Novagrain, se félicite de l’évolution positive de la valeur de l’action et des dividendes qui rapportent l’équivalent de 300 000 euros à Novagrain cette année. ©M.Lecourtier/Pixel Image

La campagne 2016/2017 s’est achevée chez Novagrain par une baisse de 40% de la collecte pour descendre à 143 633 tonnes. Le chiffre d’affaires est donc naturellement en baisse lui aussi et passe de 69,2 millions d’euros à 49,3 millions d’euros.

Premiers bilans de moisson par quinze collecteurs

La plupart des récoltes sont très avancées, les rendements en colzas ont été la bonne surprise de l’année.

La moisson 2017 a commencé il y a quelques semaines. Circuits Culture a interrogé 15 collecteurs afin de dresser un premier bilan : où en sont les récoltes des orges, du colza, et du blé ? Quelles sont les premières estimations de rendement ?

Nord

40 ans passés au service du monde coopératif

« L’union Novagrain n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui, évoque Jean-Paul Louppe. Sa taille de 240000 tonnes est adaptée pour les dix ans à venir ». Photo : M. Lecourtier/Pixel image

À quelques semaines de son départ en retraite, Circuits Culture a rencontré Jean-Paul Louppe, directeur général de Novagrain. Il a passé 40 années au service du monde coopératif. Son dernier challenge a été de fusionner les dernières « petites » coopératives de la Marne.

L’équité existe-t-elle encore dans votre coop ?

La gestion de l’équité paraît plus facile à maîtriser dans les petites structures. Dans les plus grosses, le distributeur doit imaginer une véritable stratégie pour y parvenir. Photo : Sonja Janson-Fotolia

Pour certaines structures, l’égalité de traitement revient à de l’équité. Pour d’autres, le contexte oblige à faire évoluer cette notion déjà très ancienne.

L’équité de traitement reste toujours un sujet très stratégique dans la relation d’une coopérative avec ses adhérents.

Comment la distribution anticipe la concentration ?

Face aux mastodontes de l’agrochimie, les centrales d’achat devront se rassembler pour peser. Photo : Bas121-Fotolia

Les fusions et rachats successifs des grands groupes de l’agrochimie sont de nature à inquiéter les distributeurs français. Face à ces mastodontes, tous s’accordent à dire que l’adhésion à une centrale d’achat, voire leur regroupement, leur permettra de rester des interlocuteurs de poids.

Quelle est votre stratégie pour les intrants ?

« Le e-commerce est un segment de distribution que nous n’ignorons pas, même s’il ne représente que très peu de volume à ce jour », confie Jean-Olivier Lhuissier, directeur des activités agricoles chez Vivescia. Photo : Cybrain-Fotolia

Dans quelques années, le métier de distributeur de phyto ne sera plus le même, conséquence du développement des sites e-commerce tels qu’Agriconomie, Agrifournitures et Agrileader qui bouleversent la commercialisation des intrants. C’est pourquoi certains distributeurs réfléchissent à ce nouveau mode de commercialisation.

Quelles sont les conséquences dans la distribution agricole ?

Le bilan comptable ne sera fait qu’en fin d’année, mais d’ores et déjà, l’année 2016 devrait faire perdre quelques plumes à certains. Photo : Fabio Balbi-Fotolia

Si un point fait l’unanimité parmi les responsables de la distribution agricole, c’est bien celui qui anticipe une accélération de la concentration de la distribution induite par la crise de 2016.

Votre organisation est-elle suffisamment agile ?

« L’agilité et la réactivité résident dans la construction de dispositions permettant d’accompagner les producteurs pour mieux passer ce cap particulier », évoque Jean-Olivier Lhuissier de Vivescia. Photo : Brian Jackson-Fotolia

L’année 2016 fut un séisme pour l’agriculture : la plupart des productions animales et végétales ont souffert. La récolte de céréales a été complètement atypique. Comment les OS ont-ils rebondi afin d’aider les agriculteurs et de répondre aux exigences de leurs clients ?

Quelles sont les réelles économies ?

Pour une majorité de coop et négoces, le recours à une centrale d’achat permet, dans un contexte de concentration des firmes agrochimiques, d’équilibrer le rapport de force entre fournisseurs et distributeurs. Photo : Pict Rider-Fotolia

L’adhésion à une centrale d’achat d’agrofournitures est fréquente chez les distributeurs, qui y trouvent un moyen de regrouper leurs activités de référencement, de négociation et d’achat… Et de réaliser des économies.

Big data : votre entreprise a-t-elle pris le train ?

Le machinisme est un vecteur important dans la collecte et l’utilisation des données. C’est l’une des raisons pour laquelle Noriap s’est lancé dans la distribution de matériel agricole. Photo : Muratart-Fotolia

Le big data s’appuie sur l’agriculture de précision et les capteurs pour collecter des données. Pour certaines coopératives, cette quête de données ne peut pas se faire individuellement, mais plutôt collectivement. C’est pourquoi elles ont intégré be Api.

De bons chiffres avant 2017

Benoît Piétrement, président de Novagrain. Photo : M. Lecourtier/Pixel image

L’union Novagrain, qui regroupe les coopératives Efigrain-Sézanne et La Champagne Coligny, a tenu son assemblée générale le 7 décembre. Elle était bien évidemment l’occasion de faire un point sur la campagne 2015-2016 qui s’est achevée le 30 juin dernier.