négoce

Des groupes de 10 TC par réunion de lancement

« Au sein du groupe Carré, nous sommes contents d’avoir pu maintenir la sécurité de l’emploi et le maintien des salaires, indique Maximilien Carré. Et les collaborateurs en sont conscients. » CP : S.Bot/Média et Agriculture

Le déconfinement coïncide avec le lancement de la campagne d’automne. Les TC du groupe Carré pourront désormais rencontrer les agriculteurs en rendez-vous en face-à-face tout en respectant les mesures de distanciation sociale.

Le choix de la vente des produits phyto

Bernard Goudy, président des Ets Goudy : « Il est difficile de se passer de la vente de phyto. La marge sur ces produits est nécessaire pour conserver le modèle social et économique de l’entreprise. » Photo : DR

L’entreprise de négoce Ets Goudy a choisi de poursuivre la vente de produits phytosanitaires de synthèse, renonçant ainsi au conseil et au service aux agriculteurs à compter de 2021. Pour son dirigeant, Bernard Goudy, la préoccupation du moment est de savoir comment délivrer le conseil aux clients.

« Nous avons mis en place un système de drive »

« Notre priorité est d’assurer la continuité de la production agricole », assure Jean-François Péris. CP : DR.

Jean-François Péris, directeur général du groupe Péris, nous explique comment ses équipes se sont adaptées à la crise du coronavirus. Télétravail, vidéo, drive… Autant de solutions pour assurer la continuité de la production

Communiquer par vidéo sur Facetime avec les viticulteurs

En cette fin du mois de mars, la vigne redémarre lentement. Les vignerons continuent de travailler, tout comme les technico-commerciaux des distributeurs. Photo : S.Favre/Média et Agriculture

En cette fin du mois de mars, la vigne redémarre lentement. Dans les zones les plus avancées, les bourgeons ont déjà éclaté et les feuilles s'épanouissent. Les amendements sont apportés au sol et le désherbage du cavaillon se prolonge. Bref, les vignerons continuent de travailler, tout comme les technico-commerciaux des distributeurs.

Un groupe Insectes pour échanger

« Les opérateurs ont beaucoup d’interrogations. Ils ont besoin d’échanger sur les techniques et de bénéficier de conseils », indique Lucile Brazzini, responsable commerce des grains à la FNA. Photo : FNA

Dans un contexte défavorable aux solutions chimiques et suite à la demande des adhérents, la FNA a mis en place un groupe de travail Insectes en début d’année 2019. À ce jour, il regroupe quinze structures. Citons notamment Agri-Négoce, Armbruster, Groupe Carré, Groupe Soufflet, Jeusselin et Ternoveo.

Didier Nedelec, nouveau délégué général

Didier Nedelec devient délégué général de la FNA à compter de ce 26 juin. Photo : DR

Didier Nedelec devient délégué général de la FNA à compter de ce 26 juin.

« Ce poste comporte beaucoup d’enjeux, évoque Didier Nedelec. Les négoces sont, dans certaines régions, les dernières activités économiques présentes dans le milieu rural. »

Sensibiliser aux changements économiques

« Les hommes sont importants dans notre développement, indique Xavier Harlé. Nous sommes passés de 45 TC lors de la création de Ternoveo il y a six ans à 55 à ce jour. » CP : S.Bot/ATC

Lors des Expertises, qui se sont déroulées le 14 juin à Crèvecœur-sur-Escaut (Nord) et qui ont rassemblé près de 400 personnes, Xavier Harlé, directeur général de Ternoveo, est revenu sur les dossiers stratégiques pour le négoce : séparation de la vente et du conseil phyto, pépinières de jeunes, conséquences de la grève SNCF sur le transpo

Optimiser la valorisation du maïs ensilage

Hubert (3e en partant de la droite) et Jean-Pierre Bernard (3e à gauche), dirigeants des Ets Pierre Bernard, entourés de leurs 2 TC, ont choisi d’aborder la valorisation du maïs ensilage. ©S.Bot/Pixel Image

35 agriculteurs ont assisté à la réunion sur la valorisation du maïs ensilage, organisée par les Ets Pierre Bernard, négoce situé à Lecelles (Nord).

Vegalor : conforter le négoce dans les Deux-Sèvres

Les Ets Lamy et les Ets Bienaimé viennent de se regrouper via Vegalor. Luc Bienaimé, président de Vegalor, et Jean-Claude Lamy des Ets Lamy.©DR

Après de nombreuses années de travail en commun, d’implication et de développement, les Ets Lamy et les Ets Bienaimé viennent de s’associer au 1er janvier 2018. Ces 2 entreprises veulent renforcer le tissu du négoce agricole dans le Centre-Ouest et principalement dans les Deux-Sèvres.

Proposer des programmes types aux distributeurs

Les commerciaux de Yara rencontrent les coopératives et les négoces afin de leur proposer des programmes types de nutrition, composés de produits, services et outils.

«D’ici 2025, Yara veut être un partenaire des agriculteurs, et non plus être perçu comme un producteur», indique Thomas Mareau, responsable brand content et média chez Yara.

Ses ambitions sont de fournir des solutions, des outils et des services afin d’accompagner les agriculteurs dans l’atteinte de leurs objectifs.

« Les CAP doivent s’approprier les réseaux sociaux »

Selon le directeur d'Agrosud, Jean-Paul Palancade : «Nous devons réfléchir à la manière d'accompagner nos CAP à la prise de parole sur les réseaux sociaux.» ©A.Bressolier/Pixel Image

Pour ses dernières journées techniques, le réseau de négoces Agrosud a choisi de convier l’ensemble de ses conseillers agronomiques préconisateurs à se pencher sur l’évolution de leur métier face aux grands enjeux sociétaux et surtout sur la manière de communiquer au mieux auprès du grand public.

« Développer les relations institutionnelles »

« Les CEPP seront très certainement abordés dans le 2e chantier des États généraux de l’alimentation », évoque Damien Mathon, délégué général de la FC2A et de la FNA. © FC2A.

Âgé de 39 ans, Damien Mathon occupe, depuis mai dernier, le poste de délégué général de la FC2A et de la FNA, en remplacement de Sébastien Picardat.

Chiffre d’affaires en hausse grâce au négoce international

Thierry Lecomte et Alexis Duval, respectivement président du conseil de surveillance et président du directoire de Tereos ont présenté les résultats annuels 2016-2017. © Jacques Grison

Tereos affiche une amélioration de tous ses indicateurs d’activité et de rentabilité, après deux années de dégradation forte des prix du sucre au niveau européen et mondial. Le chiffre d’affaires est en hausse de près de 15% et l’EBITDA ajusté du groupe en hausse de 38%. Le résultat net consolidé s’élève à 107 millions d’euros.

Développer sa notoriété pour accueillir de nouveaux sociétaires

« Si une opportunité de reprise se fait sentir, Impaact sera prêt à la saisir », déclare Loïc Poirier, directeur général d’Impaact. Photo : S.Bot/Pixel Image

Les dirigeants d’Impaact souhaitent développer la notoriété de ce réseau afin d’accueillir de nouveaux sociétaires. L’une des étapes a été la création de la nouvelle identité dévoilée en octobre 2016. Impaact compte sur sa capacité financière via France négoce investissements pour réaliser de la croissance.

Promouvoir les bonnes pratiques avec Vert l’avenir

Laurence Frouin, directrice développement services chez Isidore et Jean-Guy Valette, directeur du Négoce Agricole Centre-Atlantique ont présenté le programme Vert l’avenir. Photo : DR

Dix bonnes pratiques ont été répertoriées et seront valorisées par le plan d’action Vert l’avenir. Ce programme est porté par le Négoce Agricole Centre-Atlantique.

Développement régional avec la reprise du négoce Serien

Vaesken consolidera son activité alimentation du bétail avec un volume de 50000 tonnes distribuées par an. Photo : B. Lecocq/Pixel image

Avec la reprise du négoce Serien, Vaesken étend sa zone géographique. Le négoce va développer la collecte et la partie appro. Il consolidera également l’activité alimentation du bétail grâce à l’historique de Serien, notamment le mélange de matières premières.

Remonter le moral des agriculteurs

« Changeons de position ! On a tendance à dire : "Le grand public ne comprend rien". Il faut plutôt ouvrir le débat », évoque Jean-Pierre Durant, directeur commercial de Clef. Photos : S.Bot/Pixel image

Act’appro-Clef a réuni les agriculteurs de ses négociants à Arras. Les dirigeants ont souhaité leur remonter le moral. Ainsi, les intervenants ont apporté des arguments aux attaques fréquemment rencontrées par les agriculteurs. Selon Franck Garnier de Bayer, les agriculteurs sont légitimes pour communiquer auprès des citoyens.