Maïs

Mezalid™ s’intègre dans une solution globale pour le maïs

Selon Guillaume Quinot, responsable technique maïs chez Corteva Agriscience, le rendement gagné est de huit quintaux par hectare en maïs grain avec Mezalid™. CP : DR

Après le lancement de Fycilia, nouvel insecticide en vigne à base de spinosad, Corteva annonce la sortie d'un nouvel insecticide en maïs : Mezalid™, composé également de spinosad. Il s’utilise pour lutter contre les pyrales, contre les sésamies et contre les héliothis. Son positionnement recommandé est au pic de vol, ce qui nécessite un automoteur enjambeur.

Des maïs pour des rotations courtes

Les maïs Sem’Expert Dry sont récoltés à maturité et ne nécessitent pas de séchage. Photo : Pioneer

Pioneer a développé un concept qui vise à rallonger les rotations et à résoudre certaines impasses agronomiques. D’abord adopté dans le Sud de la France, Sem’Expert Dry s’étend plus au Nord.

Une question d’opportunité

Les maïs ultra-précoces produisent de 7 à 12 tonnes de matières sèches en 120 jours selon KWS. Photo : KWS

Entre deux cultures, le choix de semer du maïs ultra-précoce en juillet a un intérêt certain pour les éleveurs et pour les producteurs d’énergie verte. Explication.

Des rendements catastrophiques en maïs

À la Tricherie, les rendements 2019 en maïs s'annoncent comme les pires de l'histoire de la coop suite au manque d'eau, identiques à 2016. CP : oticki /Adobe Stock.

Trois années record en maïs sur les six dernières campagnes. Voici le constat de Baptiste Breton, directeur terrain de la coopérative de La Tricherie, dans la Vienne. « En 2014, nous avons enregistré notre meilleure récolte de maïs. Cependant, en 2016 et en 2019, nous avons obtenu les pires rendements.

Présentation de ses nouveautés 2019

Six nouvelles variétés sont proposées par Limagrain dans son catalogue 2019. © Limagrain

Dans son nouveau catalogue de variétés disponibles déjà depuis septembre, le groupe Limagrain propose six nouveautés, des maïs et un tournesol.

335 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici cinq ans

Jean-Philippe Legendre, directeur de Corteva Agriscience France, entouré de ses collaborateurs. CP : DR

La division Agriculture de Dow et Dupont, Corteva Agriscience™ affiche ses ambitions sur le marché français : l’entreprise souhaite augmenter de plus de 40 % son chiffre d’affaires d’ici cinq ans, afin d’atteindre 335 millions d’euros.

Des besoins en eau plus précoces

Gilles Espagnol, responsable national filière Maïs chez Arvalis, est intervenu sur les enjeux de la gestion de l’eau d’un point de vue quantitatif lors de Jour de maïs organisé par Bayer. CP : C.Even/Pixel Image

Dans le cadre de l’événement Jour de maïs, organisé par Bayer, le 21 juin dernier à Lyon, Gilles Espagnol, responsable national filière Maïs chez Arvalis, est intervenu sur les enjeux de la gestion de l’eau d’un point de vue quantitatif.

Le bon filon est-il espagnol ?

« L’Espagne, importateur net, a en effet eu besoin de volumes  pour l’alimentation des porcs », explique Alexandre Boy d’Agritel. © X BEGUET-ZEFOTO.NET/fotolia

Malgré les aléas climatiques et récoltes parfois pauvres, la France reste un exportateur net en blé, orge et maïs. Mais avec la perte de parts de marché sur le Maghreb et l’Égypte suite à 2016, il a fallu en dénicher d’autres.

Semer les nouvelles variétés, c'est rentable

En 2017, les surfaces de maïs grain ont baissé de 4%. ©Oticki/Fotolia

Même si la tendance d’achat des nouvelles variétés est à la baisse, le progrès génétique est encore et toujours sur la pente ascendante. L’écart de coût par rapport à une variété bas prix est compensé par un rendement de 14,6 q/ha supérieur. De quoi donner le sourire aux agriculteurs.

L'après néonicotinoïdes selon Syngenta et Arysta

L'interdiction française de sept néonicotinoïdes dans des mélanges ou des semences traitées entrera en vigueur au 1er septembre 2018. ©M. Lecourtier/Pixel Image

Les néonicotinoïdes seront interdits en France à partir de 2018. En maïs, il reste une campagne pour se préparer et trouver des solutions alternatives. Syngenta et Arysta nous livrent leur vision de la protection insecticide maïs pour ces prochaines années.

État des cultures : des craintes pour le colza

Selon Joël Lorgeoux, en céréales, des pluies sous peu pourraient faire augmenter les PMG et compenser le manque de grains. © A. Lambert/Pixel Image

Si la sécheresse du mois d’avril n’aura pas de graves incidences sur les cultures, les vagues de gel auront, quant à elles, un impact bien plus marqué. Dans l’Eure-et-Loir, la Scael se dit notamment inquiète pour les colzas.

 

Trichogrammes : un potentiel important en vigne

Les responsables de Bioline AgroSciences, avec, de gauche à droite, Sébastien Rousselle, Philippe Hamelin et Ludwik Pokorny, ont présenté leurs objectifs de développement en maïs, vigne et blé. Photo : S.Bot/Pixel image

85000 hectares traités, c’est la surface de maïs qui reçoit des trichogrammes de Bioline AgroSciences. L’entreprise se lance sur le créneau de la vigne avec Tricholine Vitis. Les dirigeants espèrent développer ce marché pour lequel l’épandage de trichogrammes est une nouveauté.

Des robots pour semer le maïs à l’étude

Dans le cadre du Mars, c’est l’ensemencement du maïs par des robots agricoles avec assistance par satellite qui est étudié. DR

Avec le projet de recherche Mars, Fendt a conçu des petites unités robotisées pouvant être commandées pendant l’ensemencement à l’aide d’une solution de cloud indépendante du lieu. Grâce à l’application Mars, il est possible aussi bien de planifier l’ensemencement que de le contrôler à tout moment.

Trichogrammes par drone : un essai prometteur

Photo : groupe Vivadour

Le groupe Vivadour a mené, cette dernière campagne maïs, des essais d'épandage de trichogrammes par drone avec Ovalie Innovation, sa filiale commune avec le groupe Maïsadour dédiée à l'innovation et la R&D. Les expérimentations ont été menées en plein champ sur la ferme expérimentale de Vivadour et chez deux agriculteurs.

Un nouveau service de semis par hélicoptère

En Aquitaine, l’implantation d’un couvert après un maïs récolté en grain se montre souvent difficile, voire impossible dans le cas de récoltes tardives.

Des filières à valeur ajoutée pour les adhérents

Depuis cinq ans, Terres du Sud a triplé sa collecte de productions à valeur ajoutée, et son plan de développement, à trois ans, pour ces productions est de 40 à 50% en plus. Photo : Terres du Sud

Dans le Lot-et-Garonne, si le groupe coopératif Terres du Sud tire un bilan très mitigé de la saison 2015 en grandes cultures, avec des rendements et des prix relativement bas, il ne renonce pas pour autant à s’impliquer fortement dans une vision filière visant à trouver les meilleurs débouchés pour ses adhérents en les orientant sur le ch