Interval

Séparation conseil et vente phyto : dans l’expectative

Pour Didier Vagnaux, la crise actuelle va contraindre les pouvoirs publics à revoir leurs priorités et à redonner de la souplesse aux acteurs historiques que sont les coopératives pour accompagner leurs adhérents dans la transition vers l’agroécologie. Photo : A. Coronel/Terroir Est

Alors que la demande sociétale et les enjeux sociétaux poussent à une évolution des pratiques agricoles, les dirigeants de la coopérative Interval jugent le moment mal venu d’obliger les opérateurs historiques à revoir leur modèle économique en séparant leurs activités de conseil et de vente.

Encore une année difficile pour la coopérative

Didier Vagnaux, le président de la coopérative, a exhorté ses collègues à faire preuve de pédagogie et à être présents sur les réseaux sociaux pour reconquérir le terrain médiatique perdu. CP : A.Coronel/Terroir Est.

L’activité d’Interval a été durement impactée par les conditions climatiques de la campagne 2017-2018, avec des récoltes d’été et d’automne très pénalisées, tandis que la volatilité des marchés complique plus que jamais la commercialisation.

Pour une diplomatie du blé

Le président de la coopérative Interval, Didier Vagnaux, et Sébastien Abis, directeur de Déméter, un think thank dédié aux enjeux alimentaires mondiaux. Photo A.Coronel/Pixel6TM

Dans le paysage mondial, la productivité agricole de l’Europe de l’Ouest et le niveau de qualité sanitaire des denrées alimentaires produites font figure d’exception. C’est un véritable atout économique, et même diplomatique, pour peu que les décideurs français et européens en manifestent la volonté politique !