FNA

Effectuer des positions précoces en engrais

Avec la conjoncture, les agriculteurs vont s’interroger sur comment optimiser leurs apports d’engrais à l’automne. Photo : Photoagriculture/Adobe Stock

Dans une période de hausse des prix, de guerre et de pénuries, l’Unifa invite les coopératives et les négoces à anticiper leurs commandes d’engrais pour l’automne afin d’assurer l’approvisionnement des agriculteurs français.

Le challenge sera d’approvisionner les agriculteurs en engrais

« Au niveau national, seulement 60 à 70 % des volumes d’ammonitrate sont couverts, contre 40 à 50 % en azote, indique Olivier Bidaut. Alors qu’habituellement, à la même période, nous sommes à 60 à 70 %, c’est notamment du réappro que nous avons besoin. »

Prix des engrais qui flambe, indisponibilité de produits phyto, pénurie de chauffeurs routiers, autant de points qui viennent chambouler le lancement de campagne de printemps. L’une des difficultés sera d’approvisionner les agriculteurs en engrais azotés et P-K avec des quantités qui répondent à leurs besoins.

Approfondir la RSE dans un groupe de travail

« La RSE peut être un cadre pour initier une politique RH : travailler avec les écoles et les lycées situés à proximité, développer une démarche de confiance avec les parties prenantes, explique Lucile Brazzini. La RSE est un sujet qui intéresse les jeunes et qui permet d’attirer les talents dans l’entreprise. »

Depuis février 2019, la FNA anime un groupe de travail sur la RSE. L’objectif est d’approfondir ce sujet avec les négociants. La FNA met notamment à disposition de ses adhérents des outils, travaillés et validés préalablement avec le groupe de travail. La FNA souhaite élargir ce groupe de travail à d’autres négociants.

Affiner le diagnostic et le plan d’actions liés aux CEPP

« Des échanges ont lieu actuellement sur la méthodologie liée aux CEPP avec les organisations, le ministère de l’Agriculture et les organismes certificateurs », évoque François Gibon, délégué général de la FNA. Photo : FNA

Les négociants, accompagnés par la FNA, sont à pied d’œuvre sur la séparation de la vente et du conseil phyto. Tous finalisent actuellement leur étude d'indépendance, à remettre pour le 28 février au plus tard à leur organisme certificateur.

CEPP : une obligation de moyens

Les demandes de La Coopération Agricole et de la FNA pour un assouplissement du lien entre les CEPP et l’agrément phyto ont été entendues. CP : DR

Les demandes de La Coopération Agricole et de la FNA pour un assouplissement du lien entre les CEPP et l’agrément phyto auront été entendues. Ainsi, comme le précise l’arrêté du 16 octobre 2020 relatif au référentiel de certification pour la distribution des produits phyto, les coopératives et les négoces ont une obligation de moyens, et non de résultats. Autre changement dans les textes publiés cette semaine sur la séparation de la vente et du conseil phyto : l’organisme certificateur pourra réaliser l’audit jusqu’au 30 novembre 2021. Un allongement de cinq mois a été obtenu par rapport au projet de texte soumis à consultation.

Assouplir le lien entre CEPP et agrément

Le Cepral va travailler avec les fédérations, comme La Coopération Agricole et la FNA, afin d’établir une trame type de l’étude et ainsi aider les coopératives et les négoces. CP : wutzkoh/Adobe Stock

Contre toute attente, il n’y aura pas de délai supplémentaire dans l’application de la séparation de la vente et du conseil des phyto : le dispositif s’appliquera bien au 1er janvier 2021.