Fertiberia

2F Ouest veut doubler son chiffre d’affaires d’ici 2018

De gauche à droite : Dominique Nevoux, président du directoire 2F Ouest, Paul Joyeux, président de Fertinagro France, Alain Deschamps, directeur général de 2F Ouest, Javier Goni, président du groupe Fertiberia, Jean-Luc Pradal, DG de Fertiberia France, et Juan Navarro, directeur financier du groupe Fertiberia. Photo : D. Bodiou/Pixel image

En décembre 2015, les Éts Leseur SA basés à L’Hermitage (35) sont devenus 2F Ouest lors du rachat de l’entreprise par la holding 2F détenue à parts égales par les groupes espagnols Fertiberia, 3e producteur d’engrais en Europe, et Fertinagro, leader européen des engrais de fond et des spécialités nutritionnelles.

2F offre un nouveau souffle à P. Leseur

Jean-Luc Pradal (Fertiberia) et Paul Joyeux (Fertinagro) entourent Dominique Nevoux, directeur de Leseur. Photo : M.Stoyanov/Pixel Image

120000 tonnes d’engrais par an d’ici 2018. C’est l’objectif commercial ambitieux annoncé par P. Leseur, qui vient de céder 100% de ses parts à la holding 2F, portée par les filiales françaises de Fertinagro et Fertiberia. Ainsi, l’entreprise bretonne se donne trois ans pour doubler son activité.

L’innovation renouvelle le marché

Un réglage adapté au produit épandu est essentiel. La diversification de l’offre en engrais azoté ne doit pas brouiller les cartes sur ce point. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Conscients à la fois de la banalisation du marché des engrais et des enjeux environnementaux actuels, les fabricants proposent désormais différentes technologies pour améliorer l’efficience des unités apportées. Ces engrais innovants sont en forte croissance.

S'allier pour développer les fertilisants spéciaux

"Ce type d’alliance permet à la fois un effet de taille tout en conservant l’autonomie et la réactivité de PME proches du terrain", confirment les dirigeants de Plantin (à gauche) et Fertiberia France.

Plantin et Fertiberia France s’associent dans le développement de leurs gammes d’engrais spécifiques pour grandes cultures. L’objectif est de mettre en commun, sur certaines régions de France, les moyens des technico-commerciaux afin de développer leurs présences et leurs gammes.