e-commerce

Le digital, un vrai projet d’entreprise

Sur la dernière campagne de morte-saison chez Océalia, 20 % des ventes d’appro ont été réalisées en ligne, indique Pierre-Yves Treguer, animateur marketing e-commerce Océalia. Photo : Océalia

« De plus en plus de nos adhérents consultaient des sites d’e-commerce agricole, alors nous avons choisi d’aller sur aladin.farm, pour répondre à cette attente, explique Pierre-Yves Treguer, responsable marketing e-commerce chez Océalia.

La pratique bien installée, le marché à construire

Le cross-canal doit être la norme pour réussir dans le e-commerce agricole. Photo : Proagrico/groupe Triangle

Pour être efficace, l’e-commerce ne doit pas être une brique supplémentaire qui s’ajoute aux autres canaux de vente, mais bien s’intégrer à tout l’écosystème déjà existant.

L’e-commerce de la Cavac tourne à plein régime

Coopcorico s'adapte aux demandes de ses clients. Photo : Cavac

Le site Coopcorico mis en service depuis tout juste un mois répond parfaitement à la situation de confinement dans laquelle la France se trouve aujourd’hui.

Six questions sur aladin.farm

Selon la stratégie de l’entreprise, il y a la possibilité de décliner le site par filiale du groupe coopératif : aladinby+nom de la coopérative ; aladinby+nom du négoce… CP : aladin®.

La plateforme aladin.farm a été lancée officiellement le 28 février dernier devant 500 technico-commerciaux. Qui a y accès ? Quelles sont les coopératives pilotes ? Quel est le modèle économique ? Quels produits y sont commercialisés ? Voici les réponses.

Percée dans le e-commerce prévue pour 2019

Thierry Dupont, président de la coopérative Agora (à gauche), et Jean-Xavier Mullie, directeur général, annoncent que la coopérative entend digitaliser le business agricole en créant un site Internet de e-commerce. CP : Lucie Debuire

La séparation de la vente et du conseil pousse la coopérative à revoir sa stratégie. Agora compte se lancer dans le e-commerce tout en gardant son expertise en agronomie.

L’e-commerce vu par les fournisseurs

 

Circuits Culture a interrogé plusieurs fournisseurs sur l’e-commerce d’intrants.
Si peu d’entre eux utilisent cette nouvelle forme de distribution, tous s’accordent
à dire que les coopératives et négoces agricoles doivent s’y intéresser.

Ce que la distribution pense du e-commerce

Qu’il a été difficile d’avoir le témoignage de directeurs de la distribution sur l’e-commerce ! Merci à Christian Cordonnier, Loïc Poirier et Fabrice Naude d’avoir joué le jeu.

 

Près de 20% d’activité en e-commerce

Horticash, qui expédie des plantes depuis deux sites dans l’Ouest, a capté  de nouveaux clients avec le site créé en 2011. ©M.-D. Guihard/Pixel Image

Le grossiste en plantes ornementales et en fournitures angevin a mis un an pour construire sa deuxième version de site e-commerce. Un temps nécessaire pour bien appréhender les règles spécifiques de son métier.

« Conseil, argumentaire et réactivité, clés de la réussite »

Le chiffre d’affaires 2017 devrait être de l’ordre de 2,4 millions d’euros, dont 1,1 million pour l’e-commerce. ©DR

L’e-commerce est très récent pour le monde agricole. Il l’est beaucoup moins dans certains secteurs. Zoom sur l’expérience de Negoce CHR, une entreprise qui vend matériels et équipements pour cafés, hôtels et restaurants en BtoB depuis plus de 30 ans, et qui s’est lancée sur l’e-commerce il y a 10 ans.

La Boutik, nouveau canal de distribution

Le site La Boutik, réservé aux adhérents Triskalia, cible dans un premier temps les éleveurs laitiers : 2000 références produits y sont disponibles.

Créé par Triskalia pour offrir aux adhérents un nouveau canal de distribution, le site de vente en ligne « La Boutik » propose 2 000 références produits destinées aux éleveurs laitiers.

e-covigne.com, boutique virtuelle des vignerons

Aux neuf magasins physiques Ecovigne présents dans les régions Beaujolais, Mâconnais, Bugey et Savoie, s’ajoute désormais un magasin virtuel «e-covigne.com». ©Ecovigne

Ecovigne Beaujolais Mâconnais vient de compléter son réseau de magasins par une boutique en ligne « e-covigne.com ». Dédié à la vente de produits viniviticoles pour ses clients viticulteurs, le site proposera à terme quelque 4000 références. Avec ce nouveau concept de magasin,

«L’e-commerce, plus rapide et plus efficace que la prospection»

Le passage au e-commerce a nécessité le recrutement de sept télévendeurs. ©Adiel

Le négoce privé Adiel, créé en 1999, permet à ses clients de régler en ligne depuis 2017. Un changement qui a nécessité le recrutement et la formation de nouveaux personnels. Mais ce passage au e-commerce semble réussi puisque le chiffre d’affaires est en hausse.

 

L’irremplaçable conseil du technicien

Le conseil sur un site de vente en ligne ne remplacera jamais le conseil de terrain. ©N.Chemineau/Pixel Image

La vente en ligne d’intrants agricoles intrigue certains acteurs et fait peur à d’autres. Il s’agit d’un nouveau canal de distribution qu’il va être difficile d’ignorer ! Un canal qui s’avère être beaucoup plus complémentaire que concurrent du canal historique.

La bataille du digital est lancée

Peut-on imaginer que plusieurs coopératives se regroupent pour proposer un site commun ? Pourquoi pas, mais dans le contexte actuel, les priorités de la distribution se portent sur son fonctionnement interne. ©Baramee/Fotolia

Le marché de l'e-commerce s’élèverait entre 2,5 et 3 milliards d’euros d’ici 5 ans. Quelle est la place des distributeurs sur ce créneau ? Certains se lancent. Mais les gros changements devraient arriver d’ici le printemps 2018. La séparation de la vente et du conseil pourrait certainement contribuer au développement de l'e-commerce.

Phyto : 65% des agriculteurs défavorables au e-commerce

Parmi les freins des agriculteurs au e-commerce, on retrouve le fait que les sites Internet ne font pas crédit, et que certains ne font pas confiance au paiement en ligne. ©Studio M./Fotolia

Les sites d’e-commerce seraient-ils les nouveaux distributeurs d’intrants ? Pour le moment, presque deux tiers des agriculteurs se disent défavorables à l’achat de semences et de produits phytopharmaceutiques sur Internet. Une tendance qui pourrait évoluer avec l’arrivée de la nouvelle génération d’agriculteurs.

Lancement d’un site e-business en octobre

Ternoveo s’est organisé en mode start-up via une cellule virtuelle composée de 4 personnes : Léa Boisleux, Delphine Probin, Xavier Harlé et François Leveque. © S.Bot/Pixel Image

Ternoclic, le site e-business de Ternoveo, sera ouvert fin octobre. Tout agriculteur situé au Nord de Paris pourra commander via ce site. L’objectif de ce négoce est d’accompagner les agriculteurs dans la valorisation de leurs productions.

En test, la plateforme Ouifield sera lancée à la rentrée

Emmanuel Delcourt, directeur de Ouifield, première plateforme digitale d’offres de biens et services proposée par les coopératives agricoles à destination de leurs adhérents. Photo Ouifield

Ouifield est la première plateforme digitale d’offres de biens et services proposée par les coopératives agricoles à destination de leurs adhérents. Elle est actuellement en test dans sept coopératives. Le lancement effectif est prévu pour la rentrée 2017.

Quelle est votre stratégie pour les intrants ?

« Le e-commerce est un segment de distribution que nous n’ignorons pas, même s’il ne représente que très peu de volume à ce jour », confie Jean-Olivier Lhuissier, directeur des activités agricoles chez Vivescia. Photo : Cybrain-Fotolia

Dans quelques années, le métier de distributeur de phyto ne sera plus le même, conséquence du développement des sites e-commerce tels qu’Agriconomie, Agrifournitures et Agrileader qui bouleversent la commercialisation des intrants. C’est pourquoi certains distributeurs réfléchissent à ce nouveau mode de commercialisation.

Le train de l’e-commerce pourrait partir sans vous

Laurent Martel, directeur d’InVivo Agriculture, et Jean-Guy Valette, directeur du Négoce agricole Centre-Atlantique. Photos : O. Lévêque/Pixel Image et Naca

Réunions d’échanges, embauche d’un directeur e-commerce, partenariats avec les sites de vente en ligne… Le digital colonise la distribution agricole. Les coopératives et négoces sont en pleine réflexion, et certains ont déjà misé sur cette évolution qui pourrait « chambouler le modèle » !