covid-19

26 % du chiffre d’affaires réalisés à l’international

Christophe Congues et Philippe Saux ont détaillé les activités des différents pôles d’Euralis sur l’exercice 2019-2020. Photo : DR

La crise sanitaire de la Covid-19 a perturbé les activités du groupe Euralis. Certains secteurs ont été durement touchés, alors que d’autres ont tiré leur épingle du jeu. Le groupe confirme ses choix stratégiques : la transformation, l’international et l’innovation, tout en maintenant la performance.

Vers un assouplissement des nouvelles consignes sanitaires ?

EMC2 devrait assouplir certaines mesures sanitaires, notamment dans les ateliers qui exigent de nombreux efforts physiques. CP : DR

Suite à la rentrée et pour faire face aux nouvelles mesures sanitaires présentées par le Gouvernement, les coopératives et les négoces s’adaptent. EMC2, par exemple, espère apporter des assouplissements aux règles entrées en vigueur le 1er septembre dernier.  

« Notre nouvelle organisation du travail devra être radicalement différente de l’ancienne »

Sébastien Graff, DRH d’InVivo, explique que le groupe a décidé de s’affranchir du calendrier du Gouvernement en proposant un retour sur le lieu de travail à partir du 31 août. CP : InVivo

Sébastien Graff, DRH du groupe InVivo, revient pour nous sur les enseignements tirés durant le confinement et sur la manière dont le groupe ainsi que ses salariés sont en train d’imaginer leur future organisation du travail. Télétravail, journée décalée, bureau virtuel… Les pistes sont nombreuses pour inventer le monde d’après.

Des craintes sur des défauts de trésorerie des agriculteurs

Selon les quarante dirigeants de coopératives et de négoces interrogés par Iddem et par Decid&Risk, d’ici quinze jours, le volume d’activité devrait revenir à la normale. CP : DR

Iddem et Decid&Risk ont réalisé une étude nationale auprès de la distribution agricole sur les difficultés rencontrées lors de l’épidémie du Covid-19. Quels sont les résultats de cette enquête ?

Des surcoûts de 0,70 % du chiffre d’affaires

La crise engendrera des surcoûts qui s’ajouteront aux pertes de chiffre d’affaires. Ils sont de 2% du chiffre d’affaires pour les TPE, contre 0,2 pour les grandes entreprises. Source : La Coopération Agricole

Les coopératives ont souffert durant la crise sanitaire. D'après La Coopération Agricole, qui a réalisé une enquête auprès de 318 d'entre elles, la perte moyenne de chiffre d’affaires est de 28 %. À cela s’ajoutent des surcoûts qui représentent en moyenne 0,70 % du chiffre d’affaires : EPI, primes versées aux salariés, stockage supplémentaire, frais bancaires...

« Les annonces politiques doivent être suivies d’effet »

Christian Delavaux, directeur général Lunor Distribution, espère qu’après cette crise sanitaire, les consommateurs joueront le jeu du made in France. CP : DR

Lunor Distribution, filiale à 100 % de la coopérative NatUp, est une entreprise de transformation et de commercialisation de légumes emballés sous vide et cuits à la vapeur (pommes de terre, carottes, lentilles, pois chiches…). Christian Delavaux, son directeur général, revient pour nous sur les impacts de la crise sanitaire et sur l’avenir qui se profile.

5 webinars organisés par TriesseGressard

Le cabinet TriesseGressard organise cinq webinars, les prochains jeudis de 17 à 18 heures, accessibles gratuitement. Photo : fizkes/Adobe Stock

Si le futur est incertain, les consultants de TriesseGressard sont persuadés qu’il faut dès à présent préparer la construction du monde de l’après crise Covid-19. C’est pourquoi ce cabinet a mis en place des webinars dont le premier s’est déroulé le 23 avril dernier.

« La visioconférence pour se voir dans ce contexte d’éloignement »

« Les agriculteurs ont bien compris la nouvelle organisation et les consignes de protection mises en place. Ils savent que c’est aussi la garantie d’un service qui pourra durer dans la crise ! », indique Bastien Pacaud. Photo : Dijon Céréales

Chez Dijon Céréales, l’équipe terrain garde la proximité du conseil mais avec la distanciation sociale. Bastien Pacaud, technicien de proximité économique secteur Châtillonnais, détaille son quotidien en cette période de confinement :

Poursuite des investissements malgré la crise

Malgré la crise sanitaire, le négociant poursuit les grandes orientations de son plan stratégique 2020-2025. Photo : DR

Dès le 16 mars, Lepicard Agriculture a pris des mesures pour protéger ses collaborateurs et ses clients, tout en maintenant les activités agricoles. Malgré la crise sanitaire, le négociant poursuit les grandes orientations de son plan stratégique 2020-2025.

Covid-19 : priorité à l'agricole

Les agriculteurs sont dans les parcelles et la coopérative Dauphinoise se mobilise pour les approvisionner. Photo : DR

Pendant la crise du Covid-19, l'activité agricole continue. C'est même un gros pic d'activité. Aussi, dès le début du confinement, la coopérative Dauphinoise a souhaité continuer à apporter ses services à ses adhérents.

Les ports maritimes s’organisent pour le maintien de l’activité

Le retour massif des porte-conteneurs en provenance de Chine est donc attendu pour avril dans les ports européens. Photo : Gilles Paire/Adobe Stock

Sécurité sanitaire des travailleurs portuaires et poursuite de l’activité pour ne pas interrompre les chaînes logistiques sont les deux lignes de conduite des ports maritimes face à l’épidémie de Covid-19. Un ralentissement de l’économie française est cependant à l’œuvre, qui diminue les flux de marchandises. D’un autre côté, la reprise de l’activité en Chine s’accompagnera en avril 2020 d’un nombre accru de conteneurs dans les ports européens.

La chaîne logistique au ralenti

« Notre risque majeur c’est la logistique, indique Cédric Cogniez, directeur général du groupe Advitam et de la coopérative Unéal. Toute la chaîne logistique est au ralenti. » Photo : S.Bot/Média et Agriculture

La crise sanitaire du Covid-19 est arrivée au moment où le changement de météo annonçait la reprise des travaux agricoles. Comment le groupe Advitam s’organise face à cette situation ?

Nouvelles obligations pour le transport de marchandises

Si les lieux ne sont pas pourvus d’un point d’eau, du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition. Photo : Tilio & Paolo/Adobe Stock

Un arrêté publié au Journal officiel le 20 mars dernier oblige notamment les transporteurs à équiper les véhicules de savon, mais aussi les lieux de chargement et déchargement.