commercialisation

Perfarmer, un outil de communication auprès des clients

220 clients du négoce Leplatre bénéficient gratuitement de l’application Perfarmer. Photo : DR

Depuis avril dernier, le négoce Leplatre propose l’application Perfarmer à ses clients. L’objectif est de les informer sur le prix des céréales en temps réel. 220 agriculteurs utilisent l’application Perfamer. Les clients ont accès uniquement aux prix du négoce Leplatre et aux cotations Euronext.

« Nous vivons une situation de crise »

Selon Fouzia Smouhi, DG de Cérévia, "cette grève pourrait avoir de graves conséquences sur nos entreprises et sur les agriculteurs."/DR

L’union de commercialisation Cérévia commercialise chaque année trois millions de tonnes de céréales collectées par six coopératives1 de Bourgogne-Franche-Comté et de Rhône-Alpes-Auvergne. Une activité qui subit de plein fouet les conséquences de la grève SNCF.

Valoriser au mieux des rendements limités

Seuls 20% de la collecte d’Arterris  sont exportés par voie maritime  via Port-la-Nouvelle. Photo : DR

Dans le sud de la France, les conditions climatiques limitent fortement les rendements. Dans ces conditions, difficile de lutter contre la concurrence sur le plan international. C’est pourquoi le Groupe Arterris a choisi de se recentrer sur le marché local.

Renforcer la montée en gamme des blés

L’Ucal expédie environ 450 000 tonnes par an. L’objectif est d’expédier 100 000 tonnes par an par le train. © Ucal

Forte de son nouveau silo de 30 000 t, l’Ucal développe le fret et travaille sur la montée en gamme de ses blés, pour le marché français mais également italien. Mais la concurrence d’Europe de l’Est est là, et la demande en filières qualité reste faible hors de l’hexagone.

Jouer collectif et s’adapter aux marchés

« Avec Atlantique Céréales, nous profitons des avantages d’un grand groupe tout  en gardant notre esprit d’entreprise familiale, proche de nos clients », évoque  Alain Sansan, responsable du négoce Sansan. © Négoce Sansan

Pour tirer son épingle du jeu dans le marché mondialisé des céréales, certains opérateurs de la distribution agricole misent sur le collectif, comme le négoce Sansan adhérent d’Atlantique Céréales. Pour le négoce Piveteau, l’enjeu est d’être à l’écoute permanente de ses clients, pour s’adapter à leurs demandes.

« À la fois proches et loin de tout »

Commercialisation des céréales en Centre - Val de Loire : « À la fois proches et loin de tout ». © Karyn/fotolia

Le grenier de la France est certes une des régions les plus productives mais pas forcément la mieux placée pour la commercialisation.

La valeur locale autant que possible

Dans le contexte actuel, les débouchés à plus forte valeur ajoutée risquent de devenir davantage concurrentiels. © M. Lecourtier/Pixel image

Loin des ports majeurs, les organismes stockeurs de la région Grand Est ne semblent pas prioriser le grand export. L’industrie régionale est largement privilégiée et l’export, grand ou petit, se limite aux volumes qui ne peuvent être absorbés localement.

 

« Des embranchements fer et fluviaux »

50 % des volumes expédiés se font en train ou en bateau. © JoLin/Fotolia

Lorsque l’on est organisme stockeur, que l’on dispose d’un embranchement fer sur la ligne Paris-Lyon-Marseille, d’une voie navigable tournée vers le nord via Rouen et d’une interface d’ouverture sur l’Union européenne, nul doute que les possibilités pour vendre sont plus nombreuses.

43 TC formés à la commercialisation des céréales

43 techniciens-conseil d’Unéal ont reçu leur diplôme sur la commercialisation des céréales. La formation a été créée de toute part avec l’Isa de Lille, Agritel et Unéal. ©S.Bot/Pixel Image

Unéal s’est rapprochée de l’Isa de Lille et d’Agritel pour bâtir une formation sur la commercialisation des céréales. Destinée aux techniciens-conseil, elle s’est déroulée sur l’année 2017 : 6 jours de formation, un QCM, un rapport et une soutenance. Résultat : 85% de réussite.

Malteurs et brasseurs européens en visite

Malteurs et brasseurs en visite chez Cérévia. Photo : Dijon Céréales

Cérévia, union chargée de la collecte céréalière de 7 groupes coopératifs sur 3 régions (Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes), a accueilli les 10 et 11 juin une délégation d’une quarantaine de malteurs et brasseurs européens ainsi que des représentants d’obtenteurs proposant des semences d’orges brassicoles.