colza

Cultures d’hiver/d’été, dilemmes croisés

Philippe Ballanger, directeur terrain chez Océalia  : « La réduction de l’irrigation a entraîné un glissement des cultures d’été vers les cultures d’hiver ces trois dernières années. » CP : Océalia

Malgré un recul de 50 % de la surface en colza pour 2018-2019, la coopérative Océalia espère maintenir la crucifère à un bon niveau lors des prochains semis. Avec la baisse de l’irrigation, les cultures d’hiver s’imposent malgré tout face aux cultures d’été…

335 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici cinq ans

Jean-Philippe Legendre, directeur de Corteva Agriscience France, entouré de ses collaborateurs. CP : DR

La division Agriculture de Dow et Dupont, Corteva Agriscience™ affiche ses ambitions sur le marché français : l’entreprise souhaite augmenter de plus de 40 % son chiffre d’affaires d’ici cinq ans, afin d’atteindre 335 millions d’euros.

Des rendements en dessous des attentes

Pour la coopérative Lorca, les rendements sont en dessous des attentes, notamment en blé avec tout juste 70 q/ha. (c) N.Chemineau/Pixel Image

« S’il n’est pas exceptionnel, le cru 2018 permet de revenir à des quantités et des qualités plus conventionnelles », annonce Alexandre Raguet, directeur général du groupe Lorca.

Une moisson bien loin du potentiel escompté

Chez Vivescia, les qualités sont satisfaisantes en tous produits, mais les rendements ne confirment pas les potentiels escomptés avant moisson. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Après Ternoveo, Celtépi, La Tricherie, Axéréal, Novagrain et Arterris, c’est au tour de Vivescia de faire un point sur la moisson dans son secteur.

Que recherchent les colzaïculteurs ?

Alexis Clemens, directeur de recherche, décrit les résultats de l’étude menée par Kynetec. CP : Gaël Landais

Une étude a été réalisée par Kynetec au 2e trimestre 2017. Elle a été menée auprès de colzaïculteurs dans six départements français (Oise, Eure, Yonne, Vosges, Haute-Vienne, Indre) et six pays européens (Royaume-Uni, Allemagne, France, Pologne, Roumanie, République Tchèque).

COC vote la filialisation de son site industriel

Estérification a Chalandray, site industriel de Centre Ouest Céréales. © COC

Chalandray fête ses dix ans cette année.

« Cette aventure industrielle, à 35 millions d’euros, dans laquelle les adhérents ont apporté 5,3 millions de parts sociales dites « biodiesel », est partagée avec fierté par les adhérents et les salariés », a rappelé Philippe Delafond, président de Centre Ouest Céréales.

De nouveaux produits phyto attendus pour 2018

Belchim attend l’homologation d’un fongicide à base d’isofétamide pour lutter contre le sclérotinia du colza. Photo : C. Milou/Pixel Image

Certaines firmes phyto attendent des AMM pour de nouveaux produits phyto pour la campagne de printemps 20181 : un insecticide multi-cultures pour De Sangosse et un fongicide colza et vigne pour Belchim.

Un insecticide pour De Sangosse

FranceAgriMer confirme les bonnes récoltes

La récolte de céréales a été meilleure que prévue. N. Chemineau/Pixel Image

Les céréales à paille, le colza et le pois ont généralement répondu aux attentes en volumes et en qualité pour cette campagne 2017.

 

Moisson : des rendements corrects au final

Arterris enregistre une récolte satisfaisante en blé tendre avec des rendements dans la norme. © N. Chemineau/Pixel image

Arterris dresse un premier bilan sur la collecte d’été : blé dur, blé tendre, céréales fourragères et protéagineux, colza. Malgré des conditions climatiques peu favorables cette année, les rendements annoncés comme décevants s’avèrent finalement corrects.

État des cultures : des craintes pour le colza

Selon Joël Lorgeoux, en céréales, des pluies sous peu pourraient faire augmenter les PMG et compenser le manque de grains. © A. Lambert/Pixel Image

Si la sécheresse du mois d’avril n’aura pas de graves incidences sur les cultures, les vagues de gel auront, quant à elles, un impact bien plus marqué. Dans l’Eure-et-Loir, la Scael se dit notamment inquiète pour les colzas.

 

Architect bâtie avec une nouvelle résistance

De gauche à droite : François Janseune, responsable marketing opérationnel Advanta, Marina Carette, chef marché colza Advanta et Jean-Eric Dheu, directeur de recherche au sein de Limagrain Europe. © M. Lecourtier/Pixel image

Numéro deux du marché des semences de colza avec 11% de parts de marché en France, Advanta veut frapper fort avec sa variété Architect pré-lancée en 2016 avec approximativement 1500 ha emblavés.

L’outil N-Pilot disponible sur colza

Fabien Lagarde de Terres Inovia et Édouard Minier de Boréalis présentent l'outil de pilotage N-Pilot, qui peut maintenant apporter un conseil de fertilisation azotée pour le colza. Photo : M.Gagneux/Pixel Image

Deux ans après son lancement, l’outil de pilotage N-Pilot évolue. À la demande de ses utilisateurs, il sera désormais possible d’obtenir un conseil pour sa fertilisation azotée sur colza.

Un accompagnement à la carte pour l’offre Polyversum

L’équipe De Sangosse composée (de gauche à droite) d’Olivier Grosjean, Aurélie Morin et Christophe Zugaj, accompagnera les distributeurs sur l’offre Polyversum. Photo : S.Bot/Pixel image

Polyversum est le nouveau fongicide d’origine naturelle pour les blés et les colzas à floraison, commercialisé par De Sangosse. L’entreprise préfère utiliser le terme « fongicide naturel » que « biocontrôle » car ce dernier évoque un manque de clarté de la part des céréaliers.

Colza : le relèvement du taux de base fait réagir

Saipol souhaiterait relever le taux d'huile lié au prix de base pour les achats de colza de 40 à 42%. Photo : M. Barbier/Pixel image

Depuis quelques jours, les producteurs de colza s'inquiètent d'un possible relèvement, par Saipol, du taux d'huile de base du colza de 40 à 42%. Mais qu'en est-il vraiment ?

Miser sur la filière HOLL

Une partie de l'equipe marketing et de l'équipe recherche du semencier Dekalb sur le site expérimental de Boissay (28).

Dekalb, marque de semences de maïs et colza de Monsanto, a revu ces derniers mois son identité visuelle et marketing. Derrière les changements graphiques, un leitmotiv : « se positionner plus seulement comme un semencier mais comme un fournisseur de solutions utiles pour l’agriculteur et la filière ».

Anticiper au mieux les besoins des agriculteurs

Axéréal commercialise chaque année près de 40000 doses de colza. Afin que l’ensemble des agriculteurs puissent disposer à temps de leurs semences et éviter toute éventuelle « rupture de stock », le groupe coopératif s’est donné pour maître-mot : l’anticipation.