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Fusion avec la coop L’Avenir et lancement de Calibio

À gauche, Jacques Bourgeais, directeur de la Cavac, et à droite Jérôme Calleau, président. Photo : Cavac

Avec un résultat net consolidé de 7,5 M€ contre 6,1 M€ sur l’exercice précédent, un EBE de 26 M€ contre 24,5 M€, le groupe Cavac enregistre une belle performance sur l’exercice 2019-2020, malgré la crise Covid-19, s’est félicité Jérôme Calleau, le président.

Cultiv : les légumes français investissent les cosmétiques

Cultiv est la nouvelle gamme de cosmétiques et de compléments alimentaires à base de légumes certifiés bio, dont plus de 99,4% des ingrédients sont d'origine naturelle. CP : Cultiv

Née d’une initiative intrapreneuriale au sein d’InVivo, Cultiv est une nouvelle marque qui commercialise depuis quelques mois une gamme de cosmétiques et de compléments alimentaires à base de légumes français certifiés bio. Laure-Anne de Tastes, directrice de la marque, nous explique l’histoire de ce projet.

Bio : l'enseigne passe des accords avec six coopératives

Carrefour s'est engagé avec des coopératives et des industriels pour commercialiser des produits bio. CP : Alpina Savoie

Au Salon Natexpo, qui s’est déroulé du 21 au 22 septembre à Lyon, Carrefour a annoncé officiellement des accords passés avec certains acteurs de l’agriculture biologique. Ainsi, Fermes bio, Agribio Union, Bio Sud, Union bio Sud-Est, la Drômoise de céréales et la Cavac sont les six coopératives françaises engagées avec l’enseigne pour produire du bio sous la marque Carrefour bio. L’industrie agroalimentaire est aussi impliquée avec Alpina Savoie et Celnat.

L’e-commerce de la Cavac tourne à plein régime

Coopcorico s'adapte aux demandes de ses clients. Photo : Cavac

Le site Coopcorico mis en service depuis tout juste un mois répond parfaitement à la situation de confinement dans laquelle la France se trouve aujourd’hui.

Un CA consolidé frôlant le milliard d’euros

AG de la Cavac, le 13 décembre aux Sables-d'Olonne. © O.Lévêque/Pixel6TM

Annoncée par un grand #PositiveAgriculture dessiné sur la plage des Sables-d’Olonne, l'assemblée générale de la coopérative vendéenne Cavac s'est tenue vendredi dernier.

Des filiales bio pour des débouchés dans la durée

Avec l’acquisition de Biofournil, la Cavac a pu conforter  les contrats sur cinq ans à prix garanti avec son groupement de producteurs bio. © Cavac

En misant sur la reprise de PME agroalimentaires bio, notamment Bioporc et Biofournil, le groupe coopératif vendéen Cavac assure des débouchés rémunérateurs pour ses adhérents, et tente de construire des filières solides dans la durée.

 

Inauguration d’un silo d’une capacité de 37 500 tonnes

La Cavac vient d’inaugurer l’un de ses plus gros silos de triage et stockage de céréales. M.-D. Guihard/Pixel6TM

La Cavac poursuit son plan de développement de stockage des lots de qualité. Son dixième projet correspond à celui d’Aizenay, en Vendée, situé au cœur de la production céréalière, à proximité d’un réseau routier important et du port des Sables-d’Olonne.

Bonnes performances économiques pour le groupe

Jérôme Calleau, président (à droite) a dirigé l’assemblée générale de la Cavac avec Jacques Bourgeais, directeur général (à gauche) et Olivier Joreau, directeur général adjoint (au centre). CP : Guihard

La Cavac continue d’investir dans la diversification et dans la création de filières. Les plus belles progressions dans les différentes branches proviennent souvent du développement du bio.

Le stockage dédié aux légumes secs est doublé

L'inauguration du nouveau stockage de légumes secs a eu lieu le 5 octobre à Mouilleron-le-Captif (85) en présence des instances dirigeantes. CP : Guihard/pixel Image

Le bâtiment de stockage de légumes secs de la Cavac, qui double sa capacité existante, a été inauguré le 5 octobre 2018 à Mouilleron-le-Captif. Cet investissement répond à un développement important de ce type de produit, ce dernier correspondant à une véritable attente des consommateurs.

Le groupement porcs de Cavac s’appelle Porcineo

Le groupement des producteurs de porcs de Cavac, présidé par Chrystèle Amiaud, a dévoilé au Space sa nouvelle identité : Porcineo. CP : D. Bodiou/Pixel image

Le groupement des producteurs de porcs de Cavac a dévoilé le 13 septembre à l’occasion du Space sa nouvelle identité : Porcineo. « De tous les groupements en production animale de la coopérative, le groupement porcs était le seul à ne pas avoir de nom de baptême. C’est désormais chose faite. Cette identification renforcera notre visibilité et permettra d’être reconnu de tous.

Presque 10 % du chiffre d’affaires en bio

Olivier Joreau, directeur général adjoint, Jérôme Calleau, président, et Jacques Bourgeais, directeur général de Cavac. ©O.Lévêque/Pixel Image

Avec 20% de baisse, à 719 000 t, la collecte 2016 Cavac est mauvaise, mais pas pire que dans d’autres régions où la baisse dépasse les 30%, a présenté ce matin Jacques Bourgeais, directeur général Cavac lors de l’assemblée générale de la coopérative aux Herbiers (Vendée).

Un nouveau portique pour charger 700 t/h aux Sables d’Olonne

Inauguration du nouveau portique de chargement Cavac, aux Sables d’Olonne, le 22 septembre 2017. © O.Lévêque/Pixel Image

L’ancien portique de chargement Cavac sur le port des Sables d’Olonne (Vendée) datait de 1972, avec une capacité de 400t/h. «Il avait fait son temps !», a souligné ce matin Christophe Vinet, directeur céréales du groupe Cavac pour l’inauguration du nouveau portique.

Semoule et pâtes éthiques

Semoule et pâtes éthiques. © Juliasudnitskaya/Fotolia

À l’image de la filière Agri-éthique lancée par la Cavac sur la filière blé tendre, la filière blé dur cherche à générer et sécuriser la valeur pour l’ensemble de la filière. Jean-François Gleizes, président du comité de pilotage de la filière blé dur, est persuadé qu’une telle démarche aurait du sens. 

L’équité existe-t-elle encore dans votre coop ?

La gestion de l’équité paraît plus facile à maîtriser dans les petites structures. Dans les plus grosses, le distributeur doit imaginer une véritable stratégie pour y parvenir. Photo : Sonja Janson-Fotolia

Pour certaines structures, l’égalité de traitement revient à de l’équité. Pour d’autres, le contexte oblige à faire évoluer cette notion déjà très ancienne.

L’équité de traitement reste toujours un sujet très stratégique dans la relation d’une coopérative avec ses adhérents.

Jusqu’à quand sera-t-il supportable par l’agriculteur ?

« Nos coûts sur l’approvisionnement vont devoir baisser de l’ordre de 10 %. Nous avons des efforts à faire, notamment sur la logistique », reconnaît un intervenant de la filière. Photo : Otto Durst-Fotolia

Oui, les intervenants ont conscience de la nécessité d’optimiser les coûts d’intermédiation, qui oscillent entre 3-4 euros par tonne pour des structures légères, à 30-40 euros par tonne pour les plus lourdes. Pour des raisons structurelles, mais aussi pour répondre à la digitalisation de l’offre.

Quelle est votre stratégie pour les intrants ?

« Le e-commerce est un segment de distribution que nous n’ignorons pas, même s’il ne représente que très peu de volume à ce jour », confie Jean-Olivier Lhuissier, directeur des activités agricoles chez Vivescia. Photo : Cybrain-Fotolia

Dans quelques années, le métier de distributeur de phyto ne sera plus le même, conséquence du développement des sites e-commerce tels qu’Agriconomie, Agrifournitures et Agrileader qui bouleversent la commercialisation des intrants. C’est pourquoi certains distributeurs réfléchissent à ce nouveau mode de commercialisation.