Céréales

La valeur locale autant que possible

Dans le contexte actuel, les débouchés à plus forte valeur ajoutée risquent de devenir davantage concurrentiels. © M. Lecourtier/Pixel image

Loin des ports majeurs, les organismes stockeurs de la région Grand Est ne semblent pas prioriser le grand export. L’industrie régionale est largement privilégiée et l’export, grand ou petit, se limite aux volumes qui ne peuvent être absorbés localement.

 

« Des embranchements fer et fluviaux »

50 % des volumes expédiés se font en train ou en bateau. © JoLin/Fotolia

Lorsque l’on est organisme stockeur, que l’on dispose d’un embranchement fer sur la ligne Paris-Lyon-Marseille, d’une voie navigable tournée vers le nord via Rouen et d’une interface d’ouverture sur l’Union européenne, nul doute que les possibilités pour vendre sont plus nombreuses.

« L’export, un marché difficile à abandonner »

Le port de Rouen est un débouché de proximité pour les OS de la région. © H. Sauvage/Pixel Image

En Normandie, il n’y a pas que des vaches rousses, blanches et noires, il y a aussi du blé, en grande quantité. Et en Normandie, il y a Rouen et son port, 1er port exportateur européen de céréales.

Le chargement se doit d’être efficace

L’une des deux variables qui permet d’améliorer la logistique vers les silos  portuaires est d’optimiser le ratio temps/volume chargé des personnes  responsables des expéditions dans les silos. © S. Seysen/Pixel image

Visibilité limitée à un mois à peine, difficulté de contractualiser avec les transporteurs et concurrence d’autres activités sont autant d’obstacles rencontrés par les organismes stockeurs pour l’export des céréales. La logistique s’en trouve affectée mais elle doit pourtant se rendre plus efficace encore.

Miser sur l’importation de pellets de bois

Un deuxième portique de déchargement pour les céréales et les pellets de bois sera installé à la Sica Nord Céréales à Dunkerque en mars. © S.Bot/Pixel image

Depuis 2013, Nord Céréales monte en puissance avec de nouveaux marchés comme la Chine pour les exportations de céréales. La Sica Nord Céréales se positionne également à l’importation. Elle ambitionne d’utiliser un 2e quai de chargement dans quelques années.

Un nouveau silo de 100 000 tonnes en projet

À la Sica Atlantique, le chargement actuel est de 1000 t/h. Il va passer à 2500 lors de la prochaine récolte. © O.leveque / Pixel Image

Le port de la Rochelle prend la deuxième place en termes d’exportations de céréales avec une moyenne de 4 Mt. La Sica Atlantique, l’un des opérateurs, réfléchit à un projet de nouveau silo de 100000 tonnes d’ici 2020.

Bientôt un mètre de tirant d’eau supplémentaire

Les travaux d’approfondissement de la Seine permettront au port de Rouen de disposer d’un mètre de tirant d’eau supplémentaire.

Le port de Rouen se positionne en tête des exportations de céréales avec une moyenne de 7,2 Mt. Il bénéficiera prochainement d’un mètre de tirant d’eau supplémentaire. Ainsi les handimax seront remplis à pleine charge et les panamax à 70 %.

43 TC formés à la commercialisation des céréales

43 techniciens-conseil d’Unéal ont reçu leur diplôme sur la commercialisation des céréales. La formation a été créée de toute part avec l’Isa de Lille, Agritel et Unéal. ©S.Bot/Pixel Image

Unéal s’est rapprochée de l’Isa de Lille et d’Agritel pour bâtir une formation sur la commercialisation des céréales. Destinée aux techniciens-conseil, elle s’est déroulée sur l’année 2017 : 6 jours de formation, un QCM, un rapport et une soutenance. Résultat : 85% de réussite.

Un nouveau portique pour charger 700 t/h aux Sables d’Olonne

Inauguration du nouveau portique de chargement Cavac, aux Sables d’Olonne, le 22 septembre 2017. © O.Lévêque/Pixel Image

L’ancien portique de chargement Cavac sur le port des Sables d’Olonne (Vendée) datait de 1972, avec une capacité de 400t/h. «Il avait fait son temps !», a souligné ce matin Christophe Vinet, directeur céréales du groupe Cavac pour l’inauguration du nouveau portique.

Nouveau silo au Vernet : « Un emplacement stratégique »

Avec une capacité de 1600 tonnes, le silo réceptionne 8 espèces différentes simultanément. Un agrandissement est prévu pour atteindre 10000 tonnes d’ici 2 ans. Photo : Arterris

Le nouveau silo d’Arterris, situé au Vernet en Haute-Garonne, dispose d’une capacité de stockage de 1600 tonnes. D’ici à 2 ans, le groupe coopératif envisage de l’agrandir pour atteindre 10000 tonnes.

Arterris a inauguré début avril son nouveau site du Vernet (31) en présence d’une cinquantaine d’adhérents.