Céréales

Inauguration d’un silo d’une capacité de 37 500 tonnes

La Cavac vient d’inaugurer l’un de ses plus gros silos de triage et stockage de céréales. M.-D. Guihard/Pixel6TM

La Cavac poursuit son plan de développement de stockage des lots de qualité. Son dixième projet correspond à celui d’Aizenay, en Vendée, situé au cœur de la production céréalière, à proximité d’un réseau routier important et du port des Sables-d’Olonne.

Prox’Silo un prototype de silo mobile pour les céréales

Encore à l'étape de prototype, le silo est installé à Castaignos-Souslens (40) pour la saison de récolte du maïs. Photo : DR

Chez Maïsadour, 85 centres et silos sont dédiés à la collecte, au séchage et au stockage des céréales. « Le processus du cheminement du grain, du chantier de récolte à l'installation de stockage, est complexe, indique Maïsadour dans un communiqué.

Les récoltes sont décevantes pour l'AGPB

Les récoltes 2018 sont hérérogènes et souvent décevantes en quantité. CP : M.Lecourtier - Pixel Image

Selon un communiqué de l’AGPB du 26 juillet 2018, les récoltes sont hétérogènes et décevantes quantitativement. La situation serait catastrophique pour les céréaliers du sud et plutôt satisfaisante dans les autres régions.

 

Valoriser au mieux des rendements limités

Seuls 20% de la collecte d’Arterris  sont exportés par voie maritime  via Port-la-Nouvelle. Photo : DR

Dans le sud de la France, les conditions climatiques limitent fortement les rendements. Dans ces conditions, difficile de lutter contre la concurrence sur le plan international. C’est pourquoi le Groupe Arterris a choisi de se recentrer sur le marché local.

Renforcer la montée en gamme des blés

L’Ucal expédie environ 450 000 tonnes par an. L’objectif est d’expédier 100 000 tonnes par an par le train. © Ucal

Forte de son nouveau silo de 30 000 t, l’Ucal développe le fret et travaille sur la montée en gamme de ses blés, pour le marché français mais également italien. Mais la concurrence d’Europe de l’Est est là, et la demande en filières qualité reste faible hors de l’hexagone.

Jouer collectif et s’adapter aux marchés

« Avec Atlantique Céréales, nous profitons des avantages d’un grand groupe tout  en gardant notre esprit d’entreprise familiale, proche de nos clients », évoque  Alain Sansan, responsable du négoce Sansan. © Négoce Sansan

Pour tirer son épingle du jeu dans le marché mondialisé des céréales, certains opérateurs de la distribution agricole misent sur le collectif, comme le négoce Sansan adhérent d’Atlantique Céréales. Pour le négoce Piveteau, l’enjeu est d’être à l’écoute permanente de ses clients, pour s’adapter à leurs demandes.

« À la fois proches et loin de tout »

Commercialisation des céréales en Centre - Val de Loire : « À la fois proches et loin de tout ». © Karyn/fotolia

Le grenier de la France est certes une des régions les plus productives mais pas forcément la mieux placée pour la commercialisation.

La valeur locale autant que possible

Dans le contexte actuel, les débouchés à plus forte valeur ajoutée risquent de devenir davantage concurrentiels. © M. Lecourtier/Pixel image

Loin des ports majeurs, les organismes stockeurs de la région Grand Est ne semblent pas prioriser le grand export. L’industrie régionale est largement privilégiée et l’export, grand ou petit, se limite aux volumes qui ne peuvent être absorbés localement.

 

« Des embranchements fer et fluviaux »

50 % des volumes expédiés se font en train ou en bateau. © JoLin/Fotolia

Lorsque l’on est organisme stockeur, que l’on dispose d’un embranchement fer sur la ligne Paris-Lyon-Marseille, d’une voie navigable tournée vers le nord via Rouen et d’une interface d’ouverture sur l’Union européenne, nul doute que les possibilités pour vendre sont plus nombreuses.