Céréales

Noriap : de bons rendements et une bonne qualité des blés

En blé, le rendement estimé est pour l’instant de 89 q chez Noriap. Le taux de protéines moyen est de 11,2%. Photo : S.Bot/Média et Agriculture

En ce moment, 80 000 tonnes rentrent tous les jours dans les silos du groupe Noriap tous produits confondus. Pour Philippe Florentin, les points positifs de cette moisson sont le très bon PS des blés et les conditions d’humidité dans lesquelles se déroule la moisson.

Perfarmer, un outil de communication auprès des clients

220 clients du négoce Leplatre bénéficient gratuitement de l’application Perfarmer. Photo : DR

Depuis avril dernier, le négoce Leplatre propose l’application Perfarmer à ses clients. L’objectif est de les informer sur le prix des céréales en temps réel. 220 agriculteurs utilisent l’application Perfamer. Les clients ont accès uniquement aux prix du négoce Leplatre et aux cotations Euronext.

14,4 Mt de produits céréaliers transportés par voie d’eau en 2019

Selon VNF, la filière agroalimentaire constitue le secteur enregistrant la croissance la plus importante en 2019 en matière de transport fluvial de marchandises. CP : S. Seysen/Pixel6TM

En 2019, 56,3 millions de tonnes de marchandises ont été transportées par le transport fluvial, soit une hausse de 9 % du tonnage par rapport à 2018. Ces chiffres ont été annoncés par Voies navigables de France (VNF) dans un communiqué du 24 février.

L’opérateur confirme une bonne reprise de son activité

La bonne récolte 2019 en quantité et en qualité permet à Sénalia de générer un bon volume d’affaire. « Le Maroc a acheté plus tôt que d’habitude et la Chine est très demandeuse », précise Gilles Kindelberger.

Passé la campagne qui faisait suite à la tristement célèbre récolte de 2016, Sénalia, opérateur portuaire sur le port de Rouen, confirme la reprise entamée lors de la campagne 2017-2018. Pour l’exercice 2018-2019, Sénalia réalise un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros (+4%).

750 000 tonnes de céréales déjà exportées au 15 novembre

Joël Ratel (à gauche) et Laurent Bué, respectivement directeur et président de Nord Céréales, ont dressé le bilan de la campagne 2018-2019 et les perspectives pour 2019-2020. Photo : S.Bot/ATC

1,6 million de tonnes, c’est la quantité de céréales exportées par Nord Céréales sur la campagne 2018-2019. Le blé domine avec 81 %, puis ce sont 274 134 t d’orge et 41 058 t de pulpe sèche de betterave qui sont exportées.

Inauguration d’un silo d’une capacité de 37 500 tonnes

La Cavac vient d’inaugurer l’un de ses plus gros silos de triage et stockage de céréales. M.-D. Guihard/Pixel6TM

La Cavac poursuit son plan de développement de stockage des lots de qualité. Son dixième projet correspond à celui d’Aizenay, en Vendée, situé au cœur de la production céréalière, à proximité d’un réseau routier important et du port des Sables-d’Olonne.

Prox’Silo un prototype de silo mobile pour les céréales

Encore à l'étape de prototype, le silo est installé à Castaignos-Souslens (40) pour la saison de récolte du maïs. Photo : DR

Chez Maïsadour, 85 centres et silos sont dédiés à la collecte, au séchage et au stockage des céréales. « Le processus du cheminement du grain, du chantier de récolte à l'installation de stockage, est complexe, indique Maïsadour dans un communiqué.

Les récoltes sont décevantes pour l'AGPB

Les récoltes 2018 sont hérérogènes et souvent décevantes en quantité. CP : M.Lecourtier - Pixel Image

Selon un communiqué de l’AGPB du 26 juillet 2018, les récoltes sont hétérogènes et décevantes quantitativement. La situation serait catastrophique pour les céréaliers du sud et plutôt satisfaisante dans les autres régions.

 

Valoriser au mieux des rendements limités

Seuls 20% de la collecte d’Arterris  sont exportés par voie maritime  via Port-la-Nouvelle. Photo : DR

Dans le sud de la France, les conditions climatiques limitent fortement les rendements. Dans ces conditions, difficile de lutter contre la concurrence sur le plan international. C’est pourquoi le Groupe Arterris a choisi de se recentrer sur le marché local.

Renforcer la montée en gamme des blés

L’Ucal expédie environ 450 000 tonnes par an. L’objectif est d’expédier 100 000 tonnes par an par le train. © Ucal

Forte de son nouveau silo de 30 000 t, l’Ucal développe le fret et travaille sur la montée en gamme de ses blés, pour le marché français mais également italien. Mais la concurrence d’Europe de l’Est est là, et la demande en filières qualité reste faible hors de l’hexagone.

Jouer collectif et s’adapter aux marchés

« Avec Atlantique Céréales, nous profitons des avantages d’un grand groupe tout  en gardant notre esprit d’entreprise familiale, proche de nos clients », évoque  Alain Sansan, responsable du négoce Sansan. © Négoce Sansan

Pour tirer son épingle du jeu dans le marché mondialisé des céréales, certains opérateurs de la distribution agricole misent sur le collectif, comme le négoce Sansan adhérent d’Atlantique Céréales. Pour le négoce Piveteau, l’enjeu est d’être à l’écoute permanente de ses clients, pour s’adapter à leurs demandes.

« À la fois proches et loin de tout »

Commercialisation des céréales en Centre - Val de Loire : « À la fois proches et loin de tout ». © Karyn/fotolia

Le grenier de la France est certes une des régions les plus productives mais pas forcément la mieux placée pour la commercialisation.

La valeur locale autant que possible

Dans le contexte actuel, les débouchés à plus forte valeur ajoutée risquent de devenir davantage concurrentiels. © M. Lecourtier/Pixel image

Loin des ports majeurs, les organismes stockeurs de la région Grand Est ne semblent pas prioriser le grand export. L’industrie régionale est largement privilégiée et l’export, grand ou petit, se limite aux volumes qui ne peuvent être absorbés localement.

 

« Des embranchements fer et fluviaux »

50 % des volumes expédiés se font en train ou en bateau. © JoLin/Fotolia

Lorsque l’on est organisme stockeur, que l’on dispose d’un embranchement fer sur la ligne Paris-Lyon-Marseille, d’une voie navigable tournée vers le nord via Rouen et d’une interface d’ouverture sur l’Union européenne, nul doute que les possibilités pour vendre sont plus nombreuses.

« L’export, un marché difficile à abandonner »

Le port de Rouen est un débouché de proximité pour les OS de la région. © H. Sauvage/Pixel Image

En Normandie, il n’y a pas que des vaches rousses, blanches et noires, il y a aussi du blé, en grande quantité. Et en Normandie, il y a Rouen et son port, 1er port exportateur européen de céréales.

Le chargement se doit d’être efficace

L’une des deux variables qui permet d’améliorer la logistique vers les silos  portuaires est d’optimiser le ratio temps/volume chargé des personnes  responsables des expéditions dans les silos. © S. Seysen/Pixel image

Visibilité limitée à un mois à peine, difficulté de contractualiser avec les transporteurs et concurrence d’autres activités sont autant d’obstacles rencontrés par les organismes stockeurs pour l’export des céréales. La logistique s’en trouve affectée mais elle doit pourtant se rendre plus efficace encore.

Miser sur l’importation de pellets de bois

Un deuxième portique de déchargement pour les céréales et les pellets de bois sera installé à la Sica Nord Céréales à Dunkerque en mars. © S.Bot/Pixel image

Depuis 2013, Nord Céréales monte en puissance avec de nouveaux marchés comme la Chine pour les exportations de céréales. La Sica Nord Céréales se positionne également à l’importation. Elle ambitionne d’utiliser un 2e quai de chargement dans quelques années.

Un nouveau silo de 100 000 tonnes en projet

À la Sica Atlantique, le chargement actuel est de 1000 t/h. Il va passer à 2500 lors de la prochaine récolte. © O.leveque / Pixel Image

Le port de la Rochelle prend la deuxième place en termes d’exportations de céréales avec une moyenne de 4 Mt. La Sica Atlantique, l’un des opérateurs, réfléchit à un projet de nouveau silo de 100000 tonnes d’ici 2020.

Bientôt un mètre de tirant d’eau supplémentaire

Les travaux d’approfondissement de la Seine permettront au port de Rouen de disposer d’un mètre de tirant d’eau supplémentaire.

Le port de Rouen se positionne en tête des exportations de céréales avec une moyenne de 7,2 Mt. Il bénéficiera prochainement d’un mètre de tirant d’eau supplémentaire. Ainsi les handimax seront remplis à pleine charge et les panamax à 70 %.