blé

L'Inatreq active sur la dernière feuille du blé

À nouvelle matière active, nouveau packaging pour Inatreq active : transparent et avec un goulot anti-projection. Photo : Corteva

L’Inatreq active est la première d’une série de trois nouvelles matières actives avec de nouveaux modes d’action que Corteva compte homologuer en France d’ici cinq ans.

Colza et orge d’hiver sur la sellette

Dans plusieurs régions, les semis de colza et d'orge d'hiver devraient baisser. CP : Pixel6TM

Selon quatre distributeurs, les surfaces en colza et en orge d’hiver devraient globalement encore baisser cet automne dans les principaux bassins de production.

Bretagne : des rendements en baisse de 20 à 38 % en colza

Les rendements en orge d’hiver sont décevants, en recul de 15 à 25 %. Photo : aterrom/Adobe stock

Suite des retours de la moisson 2020 avec les témoignages d'Alexandre Clech, commercial céréales chez Eureden, et Jérémie Gomelet, technicien végétal en grandes cultures aux Ets Geffray au 16 juillet.

Une déception prévisible chez Hautbois

Au sein du négoce Hautbois, les rendements en blé oscillent entre 40 et 95 q/ha avec une moyenne de 60 q/ha au lieu des 75-77 q/ha des cinq dernières années. CP : DR

Sans surprise, les récoltes dans l’Ouest sont loin d’être exceptionnelles pour cette moisson 2020. Chez le négoce Hautbois, dont la zone de chalandise recouvre en partie la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Loire-Atlantique et l’Ille-et-Vilaine, la déception était attendue.

Premiers retours de Vivescia et de Pissier

En blé, les premières bennes ont été réceptionnées chez Vivescia dans l’Aube et dans le nord de L’Yonne. CP : Romain Talon/Adobe Stock

La moisson a débuté depuis quelques semaines. Quels sont les premiers retours des coopératives et des négoces ? « Circuits Culture » a interrogé Jean-Olivier Lhuissier, directeur des collectes biologiques et conventionnelles chez Vivescia, et Matthieu Cadart, responsable des achats de céréales chez Pissier.

Fongicides : le bilan de BASF

En se basant sur 167 essais, BASF indique que la nuisibilitée ajustée est de 14, 2 q/ha en blé en 2019. CP : BASF

Avec une année 2019 qui a cumulé de bons rendements en céréales, y compris dans les parcelles témoins non protégées des essais BASF, le gain de rendement fongicide reste significatif, selon la firme.

Retour du groupe Carré au 2 août

La moisson 2019 est un bon cru dans la zone de collecte du groupe Carré. Photo : S.Bot/ATC

La moisson se termine. Encore quelques hectares de blé et de colza sont à récolter dans les Hauts-de-France. Voici le bilan dressé par le groupe Carré.

Nord

Retour d'Axéréal au 19 juillet

En dehors des colzas, cette moisson d’été sera tout à fait correcte pour la zone de collecte d'Axéréal. Les inquiétudes se portant maintenant sur le maïs et le tournesol. Photo : S. Seysen/Pixel6TM

Suite du tour des régions de la moisson de « Circuits Culture » avec Axéréal.

Centre
Pierre Toussaint, directeur marketing, collecte et qualité d’Axéréal

Au 19 juillet

Des rendements en dessous des attentes

Pour la coopérative Lorca, les rendements sont en dessous des attentes, notamment en blé avec tout juste 70 q/ha. (c) N.Chemineau/Pixel Image

« S’il n’est pas exceptionnel, le cru 2018 permet de revenir à des quantités et des qualités plus conventionnelles », annonce Alexandre Raguet, directeur général du groupe Lorca.

Une moisson bien loin du potentiel escompté

Chez Vivescia, les qualités sont satisfaisantes en tous produits, mais les rendements ne confirment pas les potentiels escomptés avant moisson. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Après Ternoveo, Celtépi, La Tricherie, Axéréal, Novagrain et Arterris, c’est au tour de Vivescia de faire un point sur la moisson dans son secteur.

Préserver le caractère familial de l'entreprise

(De gauche à droite) Philippe Lemaire, Véronique et Marc Blervaque dirigent l’entreprise familiale Lemaire Deffontaines qui vient de fêter ses 150 ans. Crédit Photo : S.Bot/Pixel Image

Un joyeux anniversaire au semencier Lemaire Deffontaines qui a fêté ses 150 ans début juin. Plus de 150 professionnels français et européens étaient présents le 5 juin,  et 250 agriculteurs multiplicateurs le lendemain.

Le bon filon est-il espagnol ?

« L’Espagne, importateur net, a en effet eu besoin de volumes  pour l’alimentation des porcs », explique Alexandre Boy d’Agritel. © X BEGUET-ZEFOTO.NET/fotolia

Malgré les aléas climatiques et récoltes parfois pauvres, la France reste un exportateur net en blé, orge et maïs. Mais avec la perte de parts de marché sur le Maghreb et l’Égypte suite à 2016, il a fallu en dénicher d’autres.

État des cultures : des craintes pour le colza

Selon Joël Lorgeoux, en céréales, des pluies sous peu pourraient faire augmenter les PMG et compenser le manque de grains. © A. Lambert/Pixel Image

Si la sécheresse du mois d’avril n’aura pas de graves incidences sur les cultures, les vagues de gel auront, quant à elles, un impact bien plus marqué. Dans l’Eure-et-Loir, la Scael se dit notamment inquiète pour les colzas.

 

Trichogrammes : un potentiel important en vigne

Les responsables de Bioline AgroSciences, avec, de gauche à droite, Sébastien Rousselle, Philippe Hamelin et Ludwik Pokorny, ont présenté leurs objectifs de développement en maïs, vigne et blé. Photo : S.Bot/Pixel image

85000 hectares traités, c’est la surface de maïs qui reçoit des trichogrammes de Bioline AgroSciences. L’entreprise se lance sur le créneau de la vigne avec Tricholine Vitis. Les dirigeants espèrent développer ce marché pour lequel l’épandage de trichogrammes est une nouveauté.