blé

Des rendements en dessous des attentes

Pour la coopérative Lorca, les rendements sont en dessous des attentes, notamment en blé avec tout juste 70 q/ha. (c) N.Chemineau/Pixel Image

« S’il n’est pas exceptionnel, le cru 2018 permet de revenir à des quantités et des qualités plus conventionnelles », annonce Alexandre Raguet, directeur général du groupe Lorca.

Une moisson bien loin du potentiel escompté

Chez Vivescia, les qualités sont satisfaisantes en tous produits, mais les rendements ne confirment pas les potentiels escomptés avant moisson. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Après Ternoveo, Celtépi, La Tricherie, Axéréal, Novagrain et Arterris, c’est au tour de Vivescia de faire un point sur la moisson dans son secteur.

Préserver le caractère familial de l'entreprise

(De gauche à droite) Philippe Lemaire, Véronique et Marc Blervaque dirigent l’entreprise familiale Lemaire Deffontaines qui vient de fêter ses 150 ans. Crédit Photo : S.Bot/Pixel Image

Un joyeux anniversaire au semencier Lemaire Deffontaines qui a fêté ses 150 ans début juin. Plus de 150 professionnels français et européens étaient présents le 5 juin,  et 250 agriculteurs multiplicateurs le lendemain.

Le bon filon est-il espagnol ?

« L’Espagne, importateur net, a en effet eu besoin de volumes  pour l’alimentation des porcs », explique Alexandre Boy d’Agritel. © X BEGUET-ZEFOTO.NET/fotolia

Malgré les aléas climatiques et récoltes parfois pauvres, la France reste un exportateur net en blé, orge et maïs. Mais avec la perte de parts de marché sur le Maghreb et l’Égypte suite à 2016, il a fallu en dénicher d’autres.

État des cultures : des craintes pour le colza

Selon Joël Lorgeoux, en céréales, des pluies sous peu pourraient faire augmenter les PMG et compenser le manque de grains. © A. Lambert/Pixel Image

Si la sécheresse du mois d’avril n’aura pas de graves incidences sur les cultures, les vagues de gel auront, quant à elles, un impact bien plus marqué. Dans l’Eure-et-Loir, la Scael se dit notamment inquiète pour les colzas.

 

Trichogrammes : un potentiel important en vigne

Les responsables de Bioline AgroSciences, avec, de gauche à droite, Sébastien Rousselle, Philippe Hamelin et Ludwik Pokorny, ont présenté leurs objectifs de développement en maïs, vigne et blé. Photo : S.Bot/Pixel image

85000 hectares traités, c’est la surface de maïs qui reçoit des trichogrammes de Bioline AgroSciences. L’entreprise se lance sur le créneau de la vigne avec Tricholine Vitis. Les dirigeants espèrent développer ce marché pour lequel l’épandage de trichogrammes est une nouveauté.

100 chercheurs réunis pour une agriculture durable

Une centaine de chercheurs travaillant sur le blé se retrouvent autour du projet BreedWheat chez Florimond Desprez. Photo : DR

Depuis mardi 13 décembre, et pendant trois jours, une centaine de chercheurs se réunissent à Cappelle-en-Pévèle (59) chez Florimond Desprez, autour du projet d’investissement d’avenir BreedWheat. L’occasion de faire un point sur les avancées de ce projet pour une agriculture compétitive, durable et de qualité.

Un accompagnement à la carte pour l’offre Polyversum

L’équipe De Sangosse composée (de gauche à droite) d’Olivier Grosjean, Aurélie Morin et Christophe Zugaj, accompagnera les distributeurs sur l’offre Polyversum. Photo : S.Bot/Pixel image

Polyversum est le nouveau fongicide d’origine naturelle pour les blés et les colzas à floraison, commercialisé par De Sangosse. L’entreprise préfère utiliser le terme « fongicide naturel » que « biocontrôle » car ce dernier évoque un manque de clarté de la part des céréaliers.

Un contrat à terme blé UE pour gérer le risque

Eric Hasham, directeur agricultural commodities & alternative investments, présente le nouveau contrat à terme CME pour le blé européen. Photo : M.Gagneux/Pixel image

Après un contrat à terme pour le blé de la mer Noire, CME Group a annoncé son nouveau contrat à terme pour le blé européen, et détaille désormais ses applications. Lancement prévu pour septembre 2016 et première échéance en décembre.

Des outils de lecture du génome du blé

Grégoire-Yves Berthe, directeur du pôle de compétitivité Céréales Vallée et en charge de la communication du projet de recherche BreedWheat. Photo : Céréales Vallée

Depuis 2011, le projet de recherche BreedWheat, qui se consacre à la connaissance et à l’amélioration génétique du blé, avance à grands pas. Cette étude est prévue pour une durée de neuf ans : le blé n’aura bientôt plus de secret pour les sélectionneurs.

Des filières à valeur ajoutée pour les adhérents

Depuis cinq ans, Terres du Sud a triplé sa collecte de productions à valeur ajoutée, et son plan de développement, à trois ans, pour ces productions est de 40 à 50% en plus. Photo : Terres du Sud

Dans le Lot-et-Garonne, si le groupe coopératif Terres du Sud tire un bilan très mitigé de la saison 2015 en grandes cultures, avec des rendements et des prix relativement bas, il ne renonce pas pour autant à s’impliquer fortement dans une vision filière visant à trouver les meilleurs débouchés pour ses adhérents en les orientant sur le ch

Fongicides céréales : Xemium atteint 2,8 Mha

Jérome Tournier et Stéphane Gontier, BASF France division Agro.

"La campagne 2014/2015 aura été dominée par la septoriose, les rouilles ne se manifestant que tardivement", a expliqué Stéphane Gontier, responsable marketing céréales de la division Agro de BASF France.

Les expérimentations de la firme auront évalué la nuisibilité moyenne cette année, à 19 q/ha pour les blés et 13 q/ha pour les orges.

Optimiser son cadre de gestion

Assertis conseille à ses clients un cadre de gestion qui permet de répartir le risque tout en optimisant les tendances qu’offre le marché.

Chiffres à l’appui, Virginie Ciesla-Maudet, fondatrice d’Assertis, a réalisé une rétrospective complète de ses préconisations sur le marché du blé sur les 18 derniers mois: les deux pics et les deux creux de la campagne dernière ont été parfaitement détectés, ce qui a permis de valoriser le prix des options préconisées.