biocontrôle

Quinze biostimulants homologués sur toutes cultures

De gauche à droite : Antoine Meyer, président de Sumi Agro France, Thierry Castel, directeur des départements développement et marketing et Aude Colette, responsable marketing. CP : Hélène Sauvage/Médias et agriculture

La division française du Japonais Sumi Agro a annoncé l’homologation des quinze solutions de sa gamme biostimulants. « Passer par l’AMM était un engagement de la société, et nous sommes fiers d’y être parvenus sur une période d’environ quinze mois », introduit Antoine Meyer, le président de Sumi Agro France, qui vient par ailleurs d’être réélu à la présidence de l’IBMA.

335 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici cinq ans

Jean-Philippe Legendre, directeur de Corteva Agriscience France, entouré de ses collaborateurs. CP : DR

La division Agriculture de Dow et Dupont, Corteva Agriscience™ affiche ses ambitions sur le marché français : l’entreprise souhaite augmenter de plus de 40 % son chiffre d’affaires d’ici cinq ans, afin d’atteindre 335 millions d’euros.

Un investissement de 12 M€ pour la production d’anti-limace

De Sangosse souhaite occuper 30 % de part de marché du biocontrôle en France d'ici cinq ans.

De Sangosse investit dans un nouveau bâtiment de production d’anti-limace. Le nouveau site, basé à Pont-du-Casse dans le Lot-et-Garonne, sera inauguré en juin 2019. « L’investissement global de ce projet se chiffre à 12 millions d’euros », annonce Nicolas Fillon.

Viser 20 % de parts de marché en semences de céréales

« Syngenta attend les premiers produits issus de la collaboration avec DSM en cultures spécialisées et grandes cultures pour une mise en marché en France après 2024 », souligne Bruno Baranne. Photo : S.Bot/ATC

En semences, Syngenta détient 14 % des parts de marché en céréales. La firme compte atteindre 20 % en 2023. En protection des plantes, la part de marché de Syngenta est de 21 %. La firme espère atteindre rapidement 23 % avec 10 % en biocontrôle.

L'activité a progressé de 25 % en 2017

Avec une progression de 25%, le biocontrôle représente 5% du marché de la protection des plantes. CP : J.Simoes/Pixel Image

Selon les chiffres de l'IBMA France, l’association internationale des fabricants de biocontrôle, l’activité réalisée par ses membres français (90 % du marché français) a progressé de 25 %.

Booster la recherche avec un taux majoré du crédit d’impôt

Les dirigeants de l’IBMA ambitionnent de tripler la part de marché du biocontrôle d’ici 2025 : (de gauche à droite) Denis Longevialle, Antoine Meyer, Frédéric Favrot et Ronan Goff (nouveau vice-président et trésorier). © S.Bot/Pixel Image

IBMA ambitionne de tripler la part de marché des produits de biocontrôle et ainsi atteindre 15% du marché de la protection des plantes en France d’ici 2025. Sur quels leviers mise l’IBMA pour y arriver ? L’un des leviers concerne l'assouplissement du processus d’homologation des produits.

Convaincre le TC avant l’agriculteur

Plus de 300 personnes étaient présentes au colloque biocontrôle de l’IBMA. L’accompagnement des agriculteurs a été au cœur des interventions. Crédit photo : S.Bot/Pixel Image.

« Le technico-commercial de la distribution n’est-il pas le 1er verrou au développement du biocontrôle ? », cette question a été posée lors du colloque biocontrôle de l’IBMA qui s’est déroulé le 30 janvier à Paris.

Marché du biocontrôle : +18 % en 2016

Le marché du biocontrôle en France s’élève en 2016 à 110 millions d’euros. ©J. SIMOES/Pixel image

L’activité biocontrôle des membres d’IBMA France est suivie tous les ans à travers le baromètre. Comment évolue le marché du biocontrôle en France en 2016 ?

« Nous ne sommes pas dans la sur-promesse »

Pour Ronan Kempf de chez Agrauxine, la clé du développement des biostimulants passe par un travail de communication auprès de la distribution. © DR

Ronan Kempf, directeur marketing et développement chez Agrauxine, revient sur la stratégie de sa société : proposer, grâce à la fermentation, des produits de biocontrôle et de bio-stimulation dont la performance est évaluée et maîtrisée.

Une stratégie d’innovation ouverte pour le biocontrôle

Le biocontrôle fait partie des axes prioritaires d’innovation de BASF. Les dirigeants les ont exposés lors de leur conférence de presse annuelle ce 28 septembre. © S.Bot/Pixel Image

Le biocontrôle est un des axes prioritaires d’innovation de BASF. La firme oriente sa recherche sur les micro-organismes, les substances naturelles et les produits de stimulation de défenses des plantes. La stratégie d’innovation s’appuie sur des partenariats avec des acteurs privés.

Cinq nouvelles fiches actions

Cinq nouvelles fiches actions sont venues compléter le catalogue : molluscicide de biocontrôle, trichogramme en vigne, fongicide de biocontrôle en colza et en vigne, et épandeur anti-limace. Photo : C. Milou/Pixel Image

L’arrêté du 9 mai 2017 définit les actions standardisées dans le cadre des CEPP. Il complète le dispositif par de nouvelles fiches actions et abondent les fiches actuelles avec de nouvelles références sur les produits de biocontrôle notamment.

Le groupe Isidore développe la confusion sexuelle

Le groupe Isidore suit 10% de la surface confusée du vignoble français, soit 5000 hectares. Photo : B.Darde/Pixel Image

En 2016, le groupe Isidore affiche un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros avec un effectif de 150 employés, et affirme suivre 10% de la surface confusée du vignoble français, soit 5000 hectares.

Un accompagnement à la carte pour l’offre Polyversum

L’équipe De Sangosse composée (de gauche à droite) d’Olivier Grosjean, Aurélie Morin et Christophe Zugaj, accompagnera les distributeurs sur l’offre Polyversum. Photo : S.Bot/Pixel image

Polyversum est le nouveau fongicide d’origine naturelle pour les blés et les colzas à floraison, commercialisé par De Sangosse. L’entreprise préfère utiliser le terme « fongicide naturel » que « biocontrôle » car ce dernier évoque un manque de clarté de la part des céréaliers.

La guerre des phéromones en viticulture

« En 2015, plus de 400 000 Puffer®, toutes cultures et cibles confondues, ont été utilisés dans le monde », souligne Johanna Sigel, chez De Sangosse. DR

Diffuseurs en languettes ou capsules, aérosols, pulvérisateurs… Les modes d’apport de phéromones se multiplient contre les papillons du ver de la grappe en viticulture. Sur le marché de la confusion sexuelle en croissance, les firmes innovent fortement.

Explorer un marché porteur en grandes cultures

Les premières rencontres du biocontrôle organisées par De Sangosse le 29 septembre 2016 ont réuni 85 participants, distributeurs et prescripteurs. Photo : A.Domenach/Pixel image

Le biocontrôle, tout comme les smartphones ont pu changer notre façon de vivre ces dernières années, va modifier l'agriculture en profondeur !

Fongicides vigne : des AMM attendues

Andermatt, BASF, Belchim, Certis et Jouffray-Drillaud attendent des AMM pour des fongicides en vigne. Photo : N. Chemineau/Pixel image

Modifié le 11/10/2016.

Andermatt, BASF, Belchim, Certis et Jouffray-Drillaud attendent des AMM pour des fongicides en vigne.

Un anti-oïdium pour Andermatt

« De belles perspectives d’innovation en solutions phyto »

« Pour exister en Europe sur le marché phytopharmaceutique, il faut dépasser un seuil de chiffre d’affaires de 500 voire 600 millions d’euros », évoque Dirk Putteman. Photo : N.Ternois/Pixel image

Alors que la mondialisation et la concentration de la filière phytopharmaceutique s’accélèrent (Bayer vient de racheter Monsanto, Syngenta est repris par ChemChina, projet de fusion entre Dow et Dupont), Belchim Crop Protection entend rester au moins pour les 20 prochaines années une entreprise majoritairement familiale, créée il y a 30 an