biocontrôle

Un objectif de 17 millions d’ha en biosolutions d’ici 2030

L’équipe de De Sangosse a présenté ses ambitions sur les biosolutions. CP : DR

D'ici 2030, De Sangosse ambitionne de couvrir 17 millions d’hectares développés avec ses biosolutions en France. Celles-ci rassemblent les biofertilisants, les biostimulants, le biocontrôle et les adjuvants.

Développer des itinéraires créateurs de valeur grâce à AgroPartners

BASF se dirige vers l’agroécologie avec une feuille de route construite autour de cinq piliers. CP : DR

BASF structure sa stratégie agroécologique avec une feuille de route qui comporte des objectifs mesurables. Par exemple, la firme prévoit de former au biocontrôle la moitié des TC de la distribution d’ici 2030. Le groupe proposera, dès le second semestre 2021, des formations par le biais de la chaire Bio4Solutions.

Pour un crédit impôt recherche « biocontrôle » de 60 % sur 10 ans

« L’enjeu n’est pas de se satisfaire d’un nombre d’usages couverts par le biocontrôle, détaille Denis Longevialle. Mais d’avoir au minimum deux solutions de biocontrôle à modes d’action complémentaires pour la majorité des usages. » CP : DR.

Pour IBMA France, la décennie en cours sera celle du déploiement du biocontrôle. L’association ambitionne de disposer de deux solutions de biocontrôle à mode d’actions complémentaires, pour la majorité des usages, d’ici 2030.

Échanger avec les acteurs

La nouveauté de cette édition est un espace dédié au networking où les personnes présentes pourront échanger.

Les sixièmes rencontres annuelles du biocontrôle, organisées par IBMA, se dérouleront le 21 janvier prochain à Paris (espace du Centenaire 189, rue de Bercy). La nouveauté de cette édition est un espace dédié au networking où les personnes présentes pourront échanger.

Trouver de nouvelles générations de produits de biocontrôle

Bayer consacre 50 millions d’euros par an dans la R & D biocontrôle. La firme mise sur les micro-organismes. Photo : S.Bot/ATC

Bayer privilégie les micro-organismes. La recherche de Bayer travaille sur des produits de nouvelle génération, avec pour objectif qu'ils aient un réel impact sur le marché.

50 millions d’euros par an, c’est le budget R & D investi par Bayer dans le biocontrôle.

4 leviers pour réduire les produits phyto

Les dirigeants d’Unéal ont présenté lors du Techniday les moyens proposés pour réduire le recours aux produits phyto. Photo : S.Bot/ATC

Les dirigeants d’Unéal ont présenté lors du Techniday les moyens proposés par la coopérative pour réduire le recours aux produits phyto : la semence et la génétique, les produits de biocontrôle, les innovations dans le machinisme et le numérique.

Quinze biostimulants homologués sur toutes cultures

De gauche à droite : Antoine Meyer, président de Sumi Agro France, Thierry Castel, directeur des départements développement et marketing et Aude Colette, responsable marketing. CP : Hélène Sauvage/Médias et agriculture

La division française du Japonais Sumi Agro a annoncé l’homologation des quinze solutions de sa gamme biostimulants. « Passer par l’AMM était un engagement de la société, et nous sommes fiers d’y être parvenus sur une période d’environ quinze mois », introduit Antoine Meyer, le président de Sumi Agro France, qui vient par ailleurs d’être réélu à la présidence de l’IBMA.

335 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici cinq ans

Jean-Philippe Legendre, directeur de Corteva Agriscience France, entouré de ses collaborateurs. CP : DR

La division Agriculture de Dow et Dupont, Corteva Agriscience™ affiche ses ambitions sur le marché français : l’entreprise souhaite augmenter de plus de 40 % son chiffre d’affaires d’ici cinq ans, afin d’atteindre 335 millions d’euros.

Un investissement de 12 M€ pour la production d’anti-limace

De Sangosse souhaite occuper 30 % de part de marché du biocontrôle en France d'ici cinq ans.

De Sangosse investit dans un nouveau bâtiment de production d’anti-limace. Le nouveau site, basé à Pont-du-Casse dans le Lot-et-Garonne, sera inauguré en juin 2019. « L’investissement global de ce projet se chiffre à 12 millions d’euros », annonce Nicolas Fillon.

Viser 20 % de parts de marché en semences de céréales

« Syngenta attend les premiers produits issus de la collaboration avec DSM en cultures spécialisées et grandes cultures pour une mise en marché en France après 2024 », souligne Bruno Baranne. Photo : S.Bot/ATC

En semences, Syngenta détient 14 % des parts de marché en céréales. La firme compte atteindre 20 % en 2023. En protection des plantes, la part de marché de Syngenta est de 21 %. La firme espère atteindre rapidement 23 % avec 10 % en biocontrôle.

L'activité a progressé de 25 % en 2017

Avec une progression de 25%, le biocontrôle représente 5% du marché de la protection des plantes. CP : J.Simoes/Pixel Image

Selon les chiffres de l'IBMA France, l’association internationale des fabricants de biocontrôle, l’activité réalisée par ses membres français (90 % du marché français) a progressé de 25 %.

Booster la recherche avec un taux majoré du crédit d’impôt

Les dirigeants de l’IBMA ambitionnent de tripler la part de marché du biocontrôle d’ici 2025 : (de gauche à droite) Denis Longevialle, Antoine Meyer, Frédéric Favrot et Ronan Goff (nouveau vice-président et trésorier). © S.Bot/Pixel Image

IBMA ambitionne de tripler la part de marché des produits de biocontrôle et ainsi atteindre 15% du marché de la protection des plantes en France d’ici 2025. Sur quels leviers mise l’IBMA pour y arriver ? L’un des leviers concerne l'assouplissement du processus d’homologation des produits.

Convaincre le TC avant l’agriculteur

Plus de 300 personnes étaient présentes au colloque biocontrôle de l’IBMA. L’accompagnement des agriculteurs a été au cœur des interventions. Crédit photo : S.Bot/Pixel Image.

« Le technico-commercial de la distribution n’est-il pas le 1er verrou au développement du biocontrôle ? », cette question a été posée lors du colloque biocontrôle de l’IBMA qui s’est déroulé le 30 janvier à Paris.

Marché du biocontrôle : +18 % en 2016

Le marché du biocontrôle en France s’élève en 2016 à 110 millions d’euros. ©J. SIMOES/Pixel image

L’activité biocontrôle des membres d’IBMA France est suivie tous les ans à travers le baromètre. Comment évolue le marché du biocontrôle en France en 2016 ?

« Nous ne sommes pas dans la sur-promesse »

Pour Ronan Kempf de chez Agrauxine, la clé du développement des biostimulants passe par un travail de communication auprès de la distribution. © DR

Ronan Kempf, directeur marketing et développement chez Agrauxine, revient sur la stratégie de sa société : proposer, grâce à la fermentation, des produits de biocontrôle et de bio-stimulation dont la performance est évaluée et maîtrisée.

Une stratégie d’innovation ouverte pour le biocontrôle

Le biocontrôle fait partie des axes prioritaires d’innovation de BASF. Les dirigeants les ont exposés lors de leur conférence de presse annuelle ce 28 septembre. © S.Bot/Pixel Image

Le biocontrôle est un des axes prioritaires d’innovation de BASF. La firme oriente sa recherche sur les micro-organismes, les substances naturelles et les produits de stimulation de défenses des plantes. La stratégie d’innovation s’appuie sur des partenariats avec des acteurs privés.