Agrauxine

À la recherche de biosolutions efficaces et compétitives

Différents maillons de la filière sont rassemblés dans la chaire Bio4solutions, qui se veut proche du terrain. Photo : Droit Devant

Former aux biosolutions et les développer pourraient être les mots d’ordre de la Chaire Bio4solutions, créée en 2020 sous l’impulsion de l’Ensaia - université de Lorraine. Elle intègre différents maillons de la filière, dans un partenariat public-privé, et s’attelle à la recherche de biosolutions performantes et économiques.

Le biocontrôle, un levier pour accélérer la transition agroécologique

Hugo Bony : « Il faut avoir une approche plus globale et ne pas avoir peur de revisiter l’itinéraire technique, aborder le biocontrôle à l’aune des rééquilibrages. » Photo : Jordane Chaillou

Le biocontrôle est désormais sorti de sa confidentialité, avec un chiffre d’affaires de 217 millions d’euros en 2019, il représente 11% du chiffre d’affaires total du marché de la protection des plantes (source baromètre IBMA France). « Et nous visons les 30% d’ici 2030 », indique Hugo Bony, directeur général d’Agrauxine.

« Nous ne sommes pas dans la sur-promesse »

Pour Ronan Kempf de chez Agrauxine, la clé du développement des biostimulants passe par un travail de communication auprès de la distribution. © DR

Ronan Kempf, directeur marketing et développement chez Agrauxine, revient sur la stratégie de sa société : proposer, grâce à la fermentation, des produits de biocontrôle et de bio-stimulation dont la performance est évaluée et maîtrisée.

Biocontrôle : l'innovation est en marche

Diana Pocaznoi (BASF), Olivier Cor (Lallemand Plant Care), Aline Brutel (Biovitis), et Emmanuel Pajot (Agrauxine) ont présenté leurs solutions de biocontrôle à l'occasion du colloque organisé le 8 février par l'ENSAIA en partenariat avec BASF.

Le 8 février, près de 300 personnes étaient réunies au Palais des congrès de Nancy (Meurthe-et-Moselle) pour débattre du biocontrôle, démontrant tout l’enjeu et l’intérêt porté à ces « nouvelles » solutions.