Bretagne

Pluralité et durabilité des modèles de production

Pour Thomas Couëpel, président de la coopérative Le Gouessant, les bons résultats témoignent de sa capacité à servir les attentes des marchés, en cultivant ses fondamentaux coopératifs. CP : DR

Avec un chiffre d’affaires de 609 millions d’euros, Le Gouessant enregistre une belle année 2019 et poursuit ses investissements en faveur du bien-être animal, des matières premières alternatives ou encore des data sciences. 

Le groupe choisit d’indexer son financement à des critères RSE

Eureden s'engage dans le développement durable. CP : Eureden

Le groupe agroalimentaire coopératif Eureden a choisi d’indexer son financement à trois objectifs sociaux et environnementaux. Il s’agit de la santé et de la sécurité des collaborateurs, du développement de solutions alternatives aux produits phytosanitaires et des énergies renouvelables. Suite à la crise sanitaire, le groupe – issu de l’union d'aucy et Triskalia – s’est vue renforcé dans sa mission de bien nourrir et annonce que les transitions déjà engagées vont s’accélérer. 

 

Bretagne : des rendements en baisse de 20 à 38 % en colza

Les rendements en orge d’hiver sont décevants, en recul de 15 à 25 %. Photo : aterrom/Adobe stock

Suite des retours de la moisson 2020 avec les témoignages d'Alexandre Clech, commercial céréales chez Eureden, et Jérémie Gomelet, technicien végétal en grandes cultures aux Ets Geffray au 16 juillet.

L’eau chaude comme désherbant

Oeliatec a investi en 2019 le marché de l’agriculture avec Oeliagri, des machines spécifiquement développées pour les professionnels de la viticulture, du maraîchage et de l’arboriculture. Photos : Oeliatec

Oeliatec est spécialisée dans la fabrication de désherbeuses fonctionnant à l’eau chaude. L’entreprise, créée par Jean-Pierre Barre afin de proposer une alternative aux produits phytosanitaires, est désormais présente sur le marché de l’agriculture avec plusieurs machines dédiées aux professionnels du maraîchage, de l’arboriculture et de la viticulture.

Crise sanitaire : « Un impact financier à moyen terme »

Laurent Saquet : « La situation actuelle de marché, qui pénalise les trésoreries de nos clients éleveurs, va impacter indirectement l’entreprise dans quelques mois avec des cas d’impayés et des allongements des délais de paiement. » Photos : SARL Houel

Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, l'activité se poursuit quasiment normalement à la SARL Houel. L’entreprise de négoce basée à Saint-Domineuc (Ille-et Vilaine) s’est organisée pour assurer une continuité dans le suivi des cultures et dans les livraisons d’intrants.

Une stabilité du marché malgré la crise

Marc Keranguéven, président de la Sica de Saint-Pol-de-Léon. Photo : Emmanuel Pain

L'activité légumes se poursuit quasi normalement à la Sica de Saint-Pol-de-Léon pendant le confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19.

Triskalia veut relancer la betterave bio grâce à la minimotte

Pour Triskalia, la plantation de minimottes, en alternative au semis direct, peut donner un nouvel élan à la betterave fourragère bio grâce à un itinéraire de culture simplifié. CP : D. Bodiou/Pixel6TM

« Nous voulons apporter de la valeur chez nos adhérents », annonce Clara Baudoin, responsable filières biologiques, chez Triskalia. Depuis 2019, le groupe coopératif breton accompagne les agriculteurs dans la réintroduction d’une culture délaissée ces dernières années, notamment en bio : la betterave fourragère.

Un nouveau site de collecte bio à Chateaubourg (35)

Le nouveau silo de Châteaubourg (Ille-et-Vilaine), exclusivement dédié à la bio, comprend vingt cellules de stockage d’une capacité totale de 15 000 tonnes. Il est opérationnel depuis juillet 2019. Photos : D. Bodiou/Pixel6TM

Le groupe Le Gouessant (Côtes-d’Armor), à travers sa filiale Ufab, leader français en nutrition animale bio, a inauguré le 4 octobre un nouveau site de collecte de céréales et d’oléoprotéagineux biologiques, à Chateaubourg (Ille-et-Vilaine).

Les fabrications bretonnes d'aliments en recul de 2,1 % à fin mai

Hervé Vasseur, président de Nutrinoë : « La tendance à la baisse des fabrications se confirme en Bretagne en 2019. En cumul sur les cinq premiers mois de l’année, les volumes d’aliments composés sont en repli de 2,1%. » © D. Bodiou/Pixel6TM

Nutrinoë, l’association des entreprises de la nutrition animale bretonne, a tenu son assemblée générale le 3 juillet à Brest, l’occasion de présenter les principaux chiffres clés de ce secteur en 2018. Hervé Vasseur, président de Nutrinoë, a détaillé l’évolution des fabrications d’aliments composés par espèces et par bassin de production.

Un coup d’accélérateur sur l’agroécologie

La marque d’aucy a élaboré une charte qui fixe des objectifs très concrets de pratiques agroécologiques. Elle contient 44 exigences autour de huit axes : biodiversité, protection et nutrition des cultures, ressource eau, sols, déchets, formation, transparence. CP: D. Bodiou/Pixel6TM

Le groupe alimentaire coopératif d’aucy, qui compte 9 000 agriculteurs coopérateurs, dont 900 producteurs de légumes, a entamé, il y a une dizaine d’années, le virage de l’agroécologie. Depuis 2011, le groupe dispose de fermes pilotes qui testent des solutions alternatives innovantes en matière de biodiversité ou de protection et de nutrition des plantes.

L’Ufab investit dans de nouveaux sites de collecte bio

Le nouveau silo de collecte bio de Châteaubourg (Ille-et-Vilaine) disposera de vingt cellules de stockage, d’une capacité totale de 10 000 à 12 000 tonnes. Il sera opérationnel aux alentours du 20 juin 2019. CP : Le Gouessant

Alors que la dynamique de conversion à l’agriculture biologique se poursuit à rythme soutenu en Bretagne (le nombre de fermes bio y a été multiplié par trois en dix ans et représente à ce jour 11,5 % des exploitations bretonnes), le Groupe Le Gouessant (Côtes-d’Armor) accompagne cet essor au travers de sa filiale UFAB, numéro un français de la nutrition animale biologique.

Une croissance retrouvée en nutrition animale

Thomas Couëpel, président du groupe Le Gouessant (à gauche), et Rémi Cristoforetti, directeur général. Photo : D. Bodiou/Pixel6TM

Le groupe coopératif Le Gouessant a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 538 millions d’euros, en progression de plus de 5 % par rapport à 2017, et dégagé un résultat net de 11,3 millions d’euros, stable par rapport à l’exercice précédent.

Le Gouessant mobilise 2,2 millions d’euros pour soutenir ses adhérents

De gauche à droite : Yann Renouvel, directeur du pôle animal et végétal du Gouessant, Pierre Morfouace, éleveur adhérent, Thomas Couëpel, président et Fabrice L’Hotellier, éleveur adhérent. CP : D. Bodiou

Le groupe coopératif Le Gouessant, basé à Lamballe (Côtes-d’Armor), vient de mobiliser 2,2 millions d’euros pour soutenir ses adhérents éleveurs de porcs malmenés par la crise. Cette aide prend la forme d’une avance de trésorerie sur 12 mois sans intérêt.