InVivo

101,3 M€ pour les coopératives sous forme de ristournes et prestations de services

« Fort de nos choix stratégiques et d’une politique volontariste, notre groupe a su s’adapter au contexte inédit de cette crise avec rapidité et agilité », déclare Thierry Blandinières, directeur général du groupe InVivo. Photo : DR
« Fort de nos choix stratégiques et d’une politique volontariste, notre groupe a su s’adapter au contexte inédit de cette crise avec rapidité et agilité », déclare Thierry Blandinières, directeur général du groupe InVivo. Photo : DR

« Fort de nos choix stratégiques et d’une politique volontariste, notre groupe a su s’adapter au contexte inédit de cette crise avec rapidité et agilité, déclare Thierry Blandinières, directeur général du groupe InVivo. Le groupe a fait preuve d’une grande résilience, prouvant la solidité de ses résultats et de son modèle tout en accélérant ses projets de transformation, comme en témoignent la création de Cordier by InVivo et sa fusion avec Vinadeis, et notre projet d’acquisition du groupe Soufflet. »

InVivo a réussi à traverser cette année de crise dans les meilleures conditions possible et s’est renforcé. Le groupe, qui a décalé sa clôture comptable au 30 septembre (versus 30 juin), enregistre un chiffre d’affaires sur 15 mois de 5,1 Md€, stable par rapport à l’an passé.

Après un retour aux coopératives sous forme de ristournes et prestations de services pour 101,3 M€, l’EBITDA du groupe s’élève à 72,1 M€ au 30 septembre 2020, en augmentation de 30 % sur un proforma 12 mois par rapport au 30 septembre 2019, hors périmètre Neovia.

InVivo dispose également d’une solide structure financière. Les fonds propres du groupe atteignent 1,1 Md€ au 30 septembre 2020. Hors croissances externes, le groupe affiche un excédent net de trésorerie de 53,6 M€ au 30 septembre 2020.

« La trésorerie a été mobilisée pour financer les investissements stratégiques prioritaires du groupe (94,3 M€), notamment dans le vin (acquisition de Café de Paris) et en soutien de la filière céréales (prise de participation dans Ariane), ce qui porte la dette à 40,7 M€, indique InVivo. Le niveau de levier de 0,6 est donc toujours très satisfaisant. La très nette diminution de la dette nette par rapport à celle au 30 septembre 2019 (-66 %) s’explique en particulier par les importants efforts réalisés dans la maîtrise du BFR. »