Eureden

Le groupe choisit d’indexer son financement à des critères RSE

Eureden s'engage dans le développement durable. CP : Eureden
Eureden s'engage dans le développement durable. CP : Eureden

Le groupe agroalimentaire coopératif Eureden a choisi d’indexer son financement à trois objectifs sociaux et environnementaux. Il s’agit de la santé et de la sécurité des collaborateurs, du développement de solutions alternatives aux produits phytosanitaires et des énergies renouvelables. Suite à la crise sanitaire, le groupe – issu de l’union d'aucy et Triskalia – s’est vue renforcé dans sa mission de bien nourrir et annonce que les transitions déjà engagées vont s’accélérer. 

« L'un des enjeux majeurs pour les marques du groupe sera l'accessibilité, alors même qu’elles s’engagent dans une transformation profonde qui vise à préserver les ressources, tout en offrant une meilleure valorisation aux productions agricoles », affirme Eureden.

 

Par ailleurs, le groupe a la conviction que l’agriculture de demain sera plurielle et durable afin de répondre à l’ensemble des attentes des consommateurs. Sa démarche Cultivons autrement, qui vise notamment à expérimenter et à développer les solutions alternatives aux pesticides, a pour objectif de multiplier par deux les surfaces cultivées d’ici 2025.

Dans le cadre du bien-être animal, Eureden s’engage à arrêter l’élevage de poules en cage d’ici 2025 et à progresser dans la certification HVE.

Le groupe a d'ailleurs déjà mis en place de nombreuses mesures : les 600 agriculteurs Paysan Breton sont certifiés au niveau 2, et huit exploitations sont certifiées HVE ; plus de 8 000 tonnes de matières organiques sont méthanisées à la conserverie d’aucy de Locminé (56) ; la production de biogaz vient alimenter la chaudière de l’usine ainsi que des sites à proximité (piscine, collège) et permet de produire du biocarburant ; pour accompagner cette production et pour développer les transports alternatifs, Eureden investit avec Liger et avec d’autres acteurs du territoire dans la constitution d'un réseau de stations bioGNV.

Les conserveries disposent de stations de traitement afin de diminuer la consommation d’eau. Sur le site d’aucy du Faouët (56), un système d’ultrafiltration permet de potabiliser l'eau. Une grosse partie de l'eau traitée par la station est ainsi réinjectée dans la rivière (70 %) et le reste est réutilisé pour le lavage des légumes.

Dans le cadre de la souveraineté alimentaire, le groupe travaille à la réintroduction des cultures de légumineuses à graines et de protéagineux (féverole, pois protéagineux, soja…). Cette démarche vise à réduire la part des tourteaux de soja importés pour la nutrition animale. 

Le groupe s’est d’ailleurs associé à Tromelin Nutrition et à Valorex pour créer la société SVP (services de valorisation des protéines), qui s’engage de façon concrète et viable dans la création de la première filière de productions végétales riches en protéines organisée dans une logique de territoire. Eureden affirme : 

« Outre une meilleure valorisation auprès des consommateurs, le développement de ces filières locales contribue à réduire l’empreinte carbone et à offrir une juste rémunération aux agriculteurs engagés dans ces filières qualité.»