De Sangosse

La démarche Zéro dans l’eau pour pérenniser les solutions antilimaces

La cible prioritaire de la démarche Zéro dans l'eau est le secteur des grandes cultures afin d’avoir des répercussions immédiates sur le terrain. CP : DR
La cible prioritaire de la démarche Zéro dans l'eau est le secteur des grandes cultures afin d’avoir des répercussions immédiates sur le terrain. CP : DR

Depuis le printemps, De Sangosse communique sur la démarche Zéro dans l’eau, pour zéro granulé dans l’eau, auprès des distributeurs, des agriculteurs, des Ceta, des Cuma et des prescripteurs. L’objectif est de promouvoir une utilisation responsable de tous les granulés d’antilimaces.

Cette démarche collective et participative ne fait aucune référence à un acteur spécifique. De Sangosse a informé la distribution agricole de la démarche.

« Aujourd’hui, les distributeurs ont validé la démarche pour la majorité, indique Pierre Olcemendy, chef de marché antilimaces chez De Sangosse. Certains ont mis en place des actions immédiates, d’autres sont prévues pour l’automne et pour l’hiver. »

La cible prioritaire est le secteur des grandes cultures afin d’avoir des répercussions immédiates sur le terrain. Par exemple, De Sangosse a réalisé une démonstration sur l’épandage d’antilimaces auprès d’un groupe d’agriculteurs dans le cadre de la démarche Re-Sources (bassin de captage en Poitou-Charentes).

« À ce jour, il y a quatre partenaires mais la démarche est en cours de déploiement », indique Arnaud Lagriffoul, responsable développement durable chez De Sangosse.

Le Covid-19 a freiné le déploiement de la démarche :

« D’autres firmes présentes sur le marché des antilimaces ont le souhait d’adhérer à la démarche Zéro dans l’eau, précise Pierre Olcemendy. L’objectif est que tous les acteurs du marché soient adhérents. »

Arnaud Lagriffoul ajoute :

« L’acte d’adhésion n’est pas une contractualisation. C’est un engagement moral de chaque acteur de contribuer à la démarche. Il n’y a pas d’objectif de résultats mais un objectif de se donner les moyens de déployer la démarche. » 

Le point de départ de la démarche Zéro dans l’eau est le site Internet.

« Adhérer, c’est s’approprier la démarche, être convaincu, être concerné et mettre en place des actions concrètes de déploiement », indique Arnaud Lagriffoul.

Les distributeurs, les prescripteurs, les agriculteurs, la presse agricole, les animateurs de bassins-versants et les syndicats d’eau potable peuvent y adhérer.

Pour cela, il est nécessaire de renseigner un formulaire de contact par le biais du site. Ensuite, un kit est envoyé avec des logos, des flyers…